L'écran d'ouverture de Petits Pas : le fil où l'on scrolle les publications du réseau, on filtre ce qu'on voit, et on accède à toute l'app. Une chrome volontairement sobre — la couleur vient du contenu, pas de l'interface.
Avant le détail rubrique par rubrique, une lecture d'ensemble. L'accueil superpose un cadre persistant (en-tête + navigation) et un contenu qui défile (le fil). Six zones à repérer — le reste de la présentation les reprend une à une.
Une liste verticale de publications, cartes blanches sur fond clair, ponctuée de suggestions de Cercles. Chaque post porte son auteur, un éventuel tag de domaine, le texte, une image optionnelle et la barre d'engagement.
Le fil enchaîne les cartes et insère, toutes les quelques publications, un carrousel Cercles populaires avec un bouton Rejoindre — la découverte de communautés se fait dans le fil, pas dans un onglet à part.
Quand une publication à image occupe l'écran, la photo prend toute la largeur de la carte et la barre d'engagement passe en état « aimé » (cœur rouge). L'en-tête, lui, reste fixe en haut.
Trois fils cohabitent — Pour toi, Suivis, Cercles. Une seule question reste ouverte : comment passer de l'un à l'autre. Deux directions à trancher, présentées côte à côte.
Le fil actif s'affiche au centre de l'en-tête ; un tap déroule Suivi(e)s et Cercles.
Les trois fils posés côte à côte, l'actif surligné en teal — tout est visible d'emblée.
Arbitrage ouvert : le menu déroulant gagne en compacité, le sélecteur segmenté en lisibilité immédiate. À trancher avec Paul.
Deux points d'interaction sur chaque publication : le menu contextuel (les trois points) pour ajuster son fil ou signaler, et la feuille de commentaires avec ses réponses imbriquées.
Ça m'intéresse et Ça ne m'intéresse pas — deux signaux qui pèsent directement sur ce que « Pour toi » montrera ensuite — et Signaler (en rouge), qui ouvre le tunnel de signalement (§6).
Le post reste flouté en fond pendant qu'une feuille remonte. Chaque commentaire a son avatar, son texte, un cœur et un lien Répondre ; le champ du bas invite à « Rejoindre la conversation… ».
Les réponses s'indentent sous le commentaire parent — un fil à deux niveaux, lisible d'un coup d'œil. Le bouton d'envoi (avion teal) s'active dès que le champ se remplit.
Une feuille unique qui couvre tout : republier dans son fil avec un mot et une audience, envoyer en message direct (à une personne ou un groupe), ou sortir vers un réseau externe. Du plus interne au plus externe, au même endroit.
En haut, une zone de composition (« Dis-moi ce que tu en penses… », audience réglable) pour republier. En dessous, Envoyer par message à ; puis Partager sur aligne les canaux externes (lien, Instagram, Message, Facebook, WhatsApp…).
La vue étendue affiche une recherche, les contacts en sélection multiple, et deux modes : Envoyer séparément (un message par personne) ou Envoyer vers une nouvelle discussion de groupe (une conversation commune).
La recherche filtre la liste en temps réel : en tapant « Aiden », seuls les contacts correspondants restent. Utile dès que la liste de relations s'allonge.
Pour une republication dans le fil, un écran dédié règle la visibilité : Tout le monde (public) ou Followers (les abonnés, avec le décompte).
Depuis le menu contextuel (§4), un tunnel court : choisir un motif, valider, puis un écran de remerciement qui propose aussi de bloquer l'auteur. Le signalement est anonyme.
Une liste de motifs couvrant les grands cas de modération (automutilation, violence & haine, nudité, harcèlement, usurpation, fausses informations, arnaque, propriété intellectuelle…). Un bandeau rappelle que le signalement est anonyme et invite à contacter les secours en cas de danger immédiat.
Le motif validé, un écran confirme la prise en compte, puis propose sous « Autres mesures possibles » une action de suite : Bloquer l'auteur, directement depuis là.
L'accueil concentre deux fonctions sans se surcharger : dérouler le fil et donner accès au reste de Petits Pas. La chrome reste blanche pour laisser la couleur venir du contenu, les interactions réutilisent des composants connus, et la navigation mène partout en deux taps. Un seul arbitrage reste à valider : le traitement du sélecteur de fil.