La création d’évènement est réservée aux Pros. Tout part de Mes évènements, où le Pro retrouve ses trois états : à venir, passés, brouillons. De là, deux étapes suffisent pour créer — d’abord ce que l’évènement raconte, ensuite quand, où et pour combien de personnes. Une fois publiée, la fiche devient un poste de pilotage.
Le Pro ouvre Mes évènements depuis le menu latéral. Le bouton + de l’en-tête lance la création. Le tunnel est volontairement court : deux écrans de saisie, une confirmation, puis la vie de l’évènement une fois en ligne.
À venir, passés, brouillons — et le bouton +.
Visuel, titre, accroche, promesse, domaine et langue.
Date, horaire, durée, format présentiel ou visio, jauge.
Confirmation immédiate et accès direct à la fiche.
Modifier, gérer les inscrits, inviter, mesurer.
L’écran d’accueil de la fonctionnalité. Un en-tête sobre — menu latéral à gauche, bouton + à droite — et trois onglets qui rangent les évènements par état de vie. Chaque carte porte son propre menu, dont le contenu change selon l’onglet.
La carte est une image plein cadre : en haut, une pastille de verre avec la photo du Pro, son nom et son sceau or ; en bas, la date et l’heure, le titre et l’accroche en surimpression. La carte n’est pas un simple lien — elle porte déjà son menu, ce qui évite d’ouvrir la fiche pour une action courante.
Les évènements terminés restent consultables, empilés du plus récent au plus ancien. Leur menu change de nature : on ne modifie plus, on n’invite plus — on tire le bilan et on recommence.
Les brouillons se distinguent d’un coup d’œil : leur visuel est désaturé, sans couleur. Aucun libellé ne dit « brouillon » sur la carte — l’onglet et le traitement de l’image suffisent à le signaler.
Le menu contextuel ne propose jamais une action sans objet : pas de participants à gérer sur un brouillon, pas de modification sur un évènement terminé. Trois compositions, une seule grammaire — les actions neutres d’abord, la suppression en rouge tout en bas.
À arbitrer — supprimer ou annuler ? Le menu d’un évènement à venir propose Supprimer, tandis que la fiche détaillée propose Annuler l’évènement. Ce ne sont pas les mêmes gestes : annuler prévient les inscrits et garde une trace ; supprimer efface. Faut-il aligner les deux libellés, ou conserver deux actions distinctes ?
À arbitrer — comment naît un brouillon ? L’onglet existe, mais le tunnel de création n’offre pas de bouton « Enregistrer comme brouillon ». Deux voies possibles : une sauvegarde automatique à la sortie du tunnel, ou un bouton explicite à ajouter aux deux étapes.
Le premier écran ne demande aucune date. Il demande une promesse : une image, un titre, une accroche, le déroulé, à qui ça s’adresse, et un mot personnel du Pro. C’est exactement ce qu’un membre lira avant de s’inscrire.
La photo de couverture ouvre l’écran, avec sa pastille d’édition en haut à droite. Viennent ensuite le Titre, l’Accroche (une phrase courte), puis Ce qui t’attend — la description longue du déroulé. La saisie suit la hiérarchie de la fiche publique : on remplit l’écran dans l’ordre où il sera lu.
Un tap sur + Ajouter ouvre une feuille basse titrée de la même phrase que la section : un champ unique, Annuler ou Ajouter. Le formulaire reste visible et flouté derrière : on ajoute une ligne, on revient, on continue.
Le second écran est court et tient sur une seule vue. Trois champs de temps sur une ligne, un sélecteur de format qui fait apparaître les bons champs, une jauge de participants, et le bouton de publication.
Quand le format est En présentiel, deux champs apparaissent sous le sélecteur : le Nom du lieu (l’enseigne que le membre reconnaîtra) et l’Adresse complète, qui alimentera l’itinéraire sur la fiche publique. Le bloc Participants est ici sur Illimité : aucun plafond, aucun champ supplémentaire.
Le champ Comment ouvre une liste de trois options : En présentiel, Visioconférence via Google Meet et Visioconférence via Zoom. Chaque ligne porte son icône et une phrase d’explication. Le choix reconfigure immédiatement le bas de l’écran.
Nom du lieu et adresse. Le membre se déplace.
Lien généré et envoyé automatiquement aux inscrits.
Même principe, sur le compte Zoom du Pro.
En visio, l’écran ne demande pas de coller un lien : il propose de connecter le compte Zoom (ou Meet). Un bandeau d’information l’explique : la connexion est unique, ensuite le lien de chaque évènement est créé et envoyé automatiquement aux inscrits. Plus rien à faire à chaque session.
Ici la jauge est sur Limité : un champ Nombre de participants apparaît sous le sélecteur, renseigné à 15 places. C’est ce chiffre qui alimentera le compteur « 4 / 15 » de la fiche et la barre de remplissage.
À arbitrer — les autres outils de visio. Le tunnel n’accepte aujourd’hui que Google Meet et Zoom via connexion de compte. Faut-il prévoir une troisième voie « lien personnalisé » (Teams, Livestorm, Whereby…) collé manuellement ?
La publication déclenche une feuille basse de succès : coche verte, titre de l’évènement rappelé entre guillemets, et l’engagement qui compte pour le Pro — il recevra une notification à chaque inscription. Un seul bouton : Voir la page de l’évènement.
À arbitrer — la tarification. Aucun champ de prix n’apparaît dans le tunnel : en l’état, tous les évènements sont gratuits. Si les Pros doivent pouvoir faire payer une place, il faut ajouter un champ tarif à l’étape 2, un encaissement, et une politique d’annulation / remboursement.
À arbitrer — le quota mensuel. Le cahier des charges prévoyait une limite d’évènements par mois selon le plan. Avec un abonnement Pro unique à 150 €, cette limite disparaît-elle, ou reste-t-elle pour éviter l’inflation d’évènements ?
Une fois en ligne, la fiche est la même que celle vue par les membres — à une différence près : le Pro y dispose d’un menu d’administration qui regroupe les quatre actions dont il a besoin.
La fiche affiche la couverture avec le titre en surimpression, trois pastilles de synthèse (14 juin · Samedi, 10h00 · durée 1h30, 4 / 15 participants) et la carte de l’organisateur avec son sceau or, sa note et son mot aux participants. Le bouton principal reste Partager l’évènement.
Le menu « … » en haut à droite ouvre une feuille basse :
À la modification, le découpage en deux temps n’a plus de sens : tout est déjà rempli, le Pro vient corriger un détail. Les champs des deux étapes sont donc réunis sur une page unique — couverture, titre, accroche, déroulé, raisons, mot aux participants, domaine, langue, date, horaire, format, lieu, adresse et jauge — fermée par un bouton Enregistrer.
Le cœur opérationnel de l’évènement : qui est inscrit, comment leur parler, et comment aller chercher les manquants.
En haut, une carte reprend la couverture et le titre de l’évènement, avec une barre de remplissage et le compteur 4 / 15. En dessous, Participants (4) et la liste des inscrits : photo, nom, identifiant, et un menu à trois points par ligne.
Le menu à trois points d’une ligne ouvre une feuille basse entêtée du profil : photo, nom, identifiant et date d’inscription. Quatre actions, classées du plus doux au plus tranché.
L’en-tête rappelle l’évènement concerné par sa vignette et son titre. En premier, Partager l’évènement — le lien, vers l’extérieur de l’app. En dessous, les Suggestions : la communauté du Pro, filtrable par une recherche.
Chaque ligne porte l’un des trois états du bouton, ce qui évite d’inviter deux fois la même personne :
Dernier volet des menus du Pro : mesurer. L’écran répond à trois questions dans l’ordre — combien de monde a vu, combien s’est inscrit, et d’où viennent ces inscrits.
Tout l’écran est borné par une période affichée sous chaque titre de bloc (ici 1 juin – 10 juin), de sorte qu’aucun chiffre ne flotte sans contexte.
Trois compteurs en ligne : vues de la fiche, inscriptions et taux de conversion, chacun avec sa variation par rapport à la période précédente. C’est le trio qui dit si le problème vient de la visibilité ou de la fiche elle-même.
Une courbe avec un sélecteur Vues / Inscriptions : on suit l’un ou l’autre sans encombrer le graphique.
Qui est cette audience, selon trois axes au choix : Domaine, Localisation ou Âge. En localisation, un classement à barres par pays.
La question la plus utile : par quel chemin les inscrits sont arrivés. Trois sources sont distinguées — la page Évènements & la recherche, le profil Pro, et le fil & les publications. C’est ce qui indique au Pro s’il doit publier davantage ou soigner son profil.
Trois onglets rangent la vie d’un évènement ; le tunnel sépare le travail éditorial de la logistique pour que le Pro n’ait jamais deux types de décisions à prendre en même temps. Une fois publiée, la fiche concentre tout le pilotage derrière un seul menu : modifier, gérer les inscrits, mesurer. Restent cinq points à trancher : le tarif, les outils de visio tiers, le quota mensuel, la frontière entre supprimer et annuler, et la façon dont naît un brouillon.