Une entrée unique où le professionnel définit quand il est réservable, ce que les membres peuvent réserver, et par quel canal. Tout ce qui alimente le calendrier de prise de rendez-vous vit ici.
Le professionnel ouvre le menu latéral et entre dans Mon espace Pro, l’entrée qui remplace « Premium » pour les comptes certifiés. Sous la famille Ta réservation, une seule ligne : Disponibilités & paramètres. Il n’y a pas d’autre endroit dans l’application où l’on règle sa réservabilité.
La semaine type : quels jours, quelles plages horaires, quels formats sur chaque plage.
Ce que le membre peut réserver, sa durée, et les canaux proposés pour chacun.
Les dates ponctuelles bloquées, qui priment sur la récurrence.
Les tampons de réservation, et la synchronisation avec Google Calendar.
Le premier écran affiche la semaine type du professionnel : sept lignes, une par jour, avec les plages ouvertes à la réservation résumées sous le nom du jour. En dessous, les quatre réglages qui complètent la mécanique. C’est le tableau de bord de la réservabilité : tout se lit d’un coup d’œil, tout se modifie d’ici.
Chaque jour porte un interrupteur : allumé, il est réservable et ses plages s’affichent en sous-titre ; éteint, il indique « Aucun créneau ». Le menu à trois points ouvre « Modifier » et mène au détail du jour.
Ouvrir un jour donne accès à deux réglages superposés : quand (les plages horaires ouvertes ce jour-là, chaque semaine) et quoi (les formats que les membres peuvent réserver sur ces plages). Un jour peut porter plusieurs plages ; les formats, eux, s’appliquent à l’ensemble du jour.
Autant de plages que nécessaire, ajoutées et supprimées à la volée. Le libellé en tête rappelle que le réglage est récurrent : « chaque semaine ».
En haut, les couples début/fin séparés par une flèche, chacun supprimable par la croix rouge. En bas, un sélecteur à trois positions — Visio, Téléphone, Présentiel — qui filtre la liste des formats activables sur ces plages.
Même écran, mêmes plages : seule la liste du bas change selon le canal sélectionné.
Séance découverte et séance de suivi, déclinées par plateforme : Zoom (icône bleue) et Google Meet (icône or).
Point rapide (20 min) et séance de suivi (60 min), icône combiné teal.
Séance complète et séance de suivi au cabinet, icône épingle verte.
Le catalogue de ce qu’un membre peut réserver sur le profil du professionnel. Chaque format porte un intitulé, une durée, et la liste des canaux par lesquels il peut se tenir. C’est le membre qui choisit son canal au moment de réserver — le professionnel se contente de déclarer ceux qu’il accepte.
Quatre formats dans la maquette : Séance découverte (30 min), Séance de suivi (60 min), Point rapide (20 min), Séance complète (60 min). Chaque ligne résume ses canaux par une pastille d’icônes, puis un interrupteur de publication.
Trois blocs seulement. L’intitulé et la durée sur une même ligne, puis « Canaux proposés » : chaque canal porte un interrupteur et un sous-titre qui indique son état réel.
Activer Zoom ou Google Meet ouvre une feuille de connexion. Une seule autorisation couvre les rendez-vous et les évènements : le lien de chaque séance est ensuite généré et envoyé automatiquement.
La récurrence hebdomadaire décrit une semaine idéale ; les exceptions décrivent la vraie vie. Une date bloquée ici devient indisponible quelle que soit la semaine type : c’est la couche qui prime sur toutes les autres.
Chaque exception porte un titre libre et sa portée temporelle : une plage de dates (« Vacances d’été, 10 – 24 août »), une journée (« Formation continue, 14 septembre ») ou un créneau (« Après-midi bloquée, 2 octobre · 14:00 – 18:00 »).
La feuille « Bloquer une période » propose deux modes. Le titre est libre dans les deux cas, et un avertissement compte les rendez-vous confirmés tombant dans la période saisie.
Une ou plusieurs journées complètes, bornées par deux dates. C’est le mode des congés et des formations.
Une portion de journée sur une date unique. C’est le mode du rendez-vous personnel ou de l’après-midi libérée.
Trois règles qui s’appliquent à l’ensemble des créneaux, sans exception. Elles ne décident pas de la disponibilité mais du confort de travail : respirer entre deux séances, ne pas être pris de court, ne pas ouvrir son agenda trop loin.
Aucun menu déroulant, aucune feuille intermédiaire : chaque réglage est une rangée de puces sélectionnables, avec une phrase d’explication en dessous. Un seul « Enregistrer » valide l’ensemble.
Le professionnel a déjà une vie dans son propre agenda. Relier Google Calendar évite que les deux se contredisent : ses occupations personnelles ferment ses créneaux Petits Pas, et ses rendez-vous Petits Pas apparaissent dans son agenda. L’écran existe en deux états.
L’écran vide ne se contente pas d’un bouton : il explique les deux bénéfices avant de demander l’autorisation, avec un exemple concret à l’appui (« un déjeuner dans Google Calendar = créneau indisponible ici »).
Le compte relié s’affiche avec son adresse et l’horodatage de la dernière synchronisation. Les deux bénéfices annoncés deviennent trois interrupteurs, activables indépendamment.
La semaine type dit quand, les formats disent quoi et par quel canal, les exceptions disent les trous, les règles disent le confort, et Google Calendar dit le reste de la vie. Le calendrier vu par le membre est la somme exacte de ces cinq couches.