Un professionnel peut mettre en avant une publication, un évènement ou un auto-coaching auprès de membres qu’il ne touche pas encore. Un parcours court, un budget qu’il maîtrise, un suivi lisible — et une modération qui protège la communauté. Voici l’ensemble du dispositif, de la première mise en avant au bilan de campagne.
Le principe tient en une phrase : le professionnel fixe un budget quotidien et une durée, l’application en déduit un plafond, et seule la diffusion réellement effectuée est débitée à la fin. Tout le reste — l’audience, l’objectif, le suivi — sert à rendre cette dépense lisible.
La promotion ne s’achète pas depuis un espace publicitaire séparé : elle part du contenu. Sur chacun des trois types de contenu, « Promouvoir » ouvre la première ligne du menu contextuel — avant même « Modifier ».
Le menu le plus fourni : Promouvoir, archiver, masquer les compteurs de j’aime et de partage, désactiver les commentaires, modifier, épingler, supprimer.
Cinq entrées, dont Gérer les participants — propre aux évènements. La promotion reste en tête de liste.
Le menu le plus court : promouvoir, modifier, épingler, supprimer. Rien qui touche aux compteurs, un parcours n’en affiche pas.
Depuis l’espace Pro, un écran rassemble les campagnes. Deux onglets, un compteur sur chacun, et un bouton + pour repartir d’un nouveau contenu.
Un état vide illustré qui résume la promesse en trois temps — choisir un contenu déjà publié, un objectif et une audience, fixer un budget quotidien, ne payer que la diffusion réalisée — et un bouton d’amorce unique.
Chaque carte porte le type de contenu, l’avancement (J3 sur 7), une barre de budget consommé et l’indicateur clé du contenu — vues, inscriptions ou démarrages.
Les campagnes closes gardent leur résultat final et restent consultables : elles mènent au bilan détaillé.
Quand la promotion démarre depuis le tableau de bord plutôt que depuis un contenu, un écran de sélection s’intercale. Trois onglets, une liste par type, un seul contenu sélectionnable à la fois.
Chaque ligne rappelle le titre, le nombre de j’aime et la date de parution — de quoi repérer la publication qui a déjà bien fonctionné.
Ici ce sont les places remplies et la date qui comptent : on promeut d’abord un atelier qui n’est pas complet.
Le nombre de membres inscrits et le domaine de vie, dans sa couleur. Aucune vignette : les parcours n’ont pas d’image de couverture.
Cette étape n’existe que pour les publications. Un évènement mène toujours à son inscription, un auto-coaching à son démarrage : leur objectif est fixé d’avance et l’étape est sautée. Pour une publication en revanche, il faut décider où l’on emmène les gens — et ce choix détermine le bouton affiché sous la publication.
Chaque option annonce noir sur blanc le libellé du bouton qui en découlera : « Voir le profil », « En savoir plus », « Prendre rendez-vous ». Aucune surprise à l’aperçu.
Sélectionner « Sur mon site internet » déplie un champ Lien à l’intérieur même de la carte. Les deux autres options n’ont rien à saisir.
La publication est rendue dans son habillage sponsorisé complet — badge certifié, mention Sponsorisé, bouton Suivre, compteurs d’interaction — avec, en bas, le rappel permanent du plafond et de la période.
Le bouton renvoie vers la fiche du professionnel. L’objectif par défaut, celui qui sert la notoriété.
Le bouton ouvre le navigateur sur le lien saisi. Le membre quitte l’application — c’est annoncé dès l’étape objectif.
Le bouton ouvre directement le module de réservation. L’objectif le plus court vers un rendez-vous payé.
Le parti pris est explicite dès le sous-titre : « Tu choisis une zone et des domaines, jamais des personnes. » L’audience se compose par critères, l’estimation se recalcule en direct, et un encart de confidentialité rappelle que les statistiques restent agrégées.
Trois voies. L’audience suggérée est calculée à partir des abonnés existants — mêmes domaines, même zone — et arrive sélectionnée par défaut. En dessous, les audiences déjà enregistrées rappellent leurs critères en une ligne et leur volume estimé. Enfin, « Créer une audience » ouvre la composition manuelle.
Chaque option affiche un ordre de grandeur — ≈ 3 400, ≈ 890 membres — pour arbitrer entre portée et précision avant même de parler budget.
L’audience se nomme, se règle, se réutilise. La fourchette en haut d’écran se met à jour à chaque modification.
Un nom, deux lignes de réglage repliées (Lieux, Âge) qui affichent leur valeur courante, et les domaines de vie en pastilles multi-sélectionnables.
Une recherche de ville et un curseur de rayon. Le résultat se relit d’un coup d’œil sur la ligne : « Lyon + 30 km ».
Un curseur à deux poignées qui borne la tranche. Même principe de relecture : « 25 – 55 ans ».
Deux curseurs, un résultat. Le professionnel ne saisit jamais un montant total : il règle une dépense quotidienne et un nombre de jours, et l’application affiche le plafond qui en découle — puis explique aussitôt que ce plafond n’est pas une facture.
Le budget quotidien va de 5 € à 50 €, la durée de 1 à 25 jours. La carte verte agrège les deux en un budget maximum, avec les dates de diffusion et une qualification de l’audience — ici « Publication · très ciblé ».
L’encart bleu « Ce que tu paies réellement » lève l’ambiguïté : le montant affiché est un plafond, et seule la diffusion effectivement réalisée est débitée à la fin de la campagne.
À arbitrer : le minimum quotidien est ici fixé à 5 € pour les trois types de contenu. Le principe d’un minimum plus bas sur les publications que sur les évènements et les auto-coachings est-il conservé, ou uniformise-t-on à 5 € ?
Le rendu change avec le contenu : l’évènement garde sa carte photo et son bouton d’inscription avec places restantes, l’auto-coaching sa carte colorée au domaine de vie.
Date, titre, accroche et un bouton qui affiche le nombre de places restantes. La mention Sponsorisé et le badge certifié restent en surimpression sur la photo.
La carte reprend l’orange de Bien-être & Vitalité, affiche la fourchette de durée (3 – 21 J) et un bouton « Commencer le parcours ». L’auteur et la mention Sponsorisé ferment la carte.
Avant de payer, les informations de facturation. Un sélecteur Particulier / Entreprise, et un formulaire qui s’adapte au pays — parce qu’un SIRET n’existe qu’en France.
Le formulaire le plus court : nom complet et adresse postale. Une case « Enregistrer pour mes prochains achats », cochée par défaut, évite de tout ressaisir.
Raison sociale, SIRET, forme juridique, numéro de TVA intracommunautaire en option, puis l’adresse.
Le champ SIRET laisse la place à un numéro d’entreprise (registre local) et la forme juridique disparaît — le formulaire suit le pays sélectionné.
Le contenu promu, l’objectif, l’audience et son volume, la durée, le budget quotidien — puis le montant maximum avec son rappel « débité selon la diffusion réalisée ». Le moyen de paiement est modifiable jusqu’au dernier moment ; la transaction passe par Stripe.
La diffusion démarre dans les minutes qui suivent. Trois lignes suffisent à récapituler l’engagement — période, objectif, budget maximum — et une seule sortie mène au suivi de la campagne.
À arbitrer : le récapitulatif indique une diffusion « dès validation » tandis que l’écran de confirmation annonce un démarrage immédiat. Y a-t-il une revue avant diffusion, ou la promotion part-elle directement — la modération intervenant alors uniquement après coup, sur signalement ?
Un écran de détail par campagne, avec la même colonne vertébrale : budget consommé, indicateurs de performance, courbe quotidienne. Ce qui change d’un contenu à l’autre, ce sont les indicateurs — parce qu’une publication, un atelier et un parcours ne réussissent pas de la même manière.
Quatre indicateurs : vues, clics, abonnés gagnés et taux de clic. La courbe suit les vues par jour de la semaine.
Un bandeau vert met le remplissage au premier plan — 7 / 12 places et le compte à rebours avant l’atelier. Les inscriptions par jour remplacent les vues.
Vues, clics et démarrages, complétés d’un bloc de rétention : combien ont commencé, combien sont encore actifs au jour 3, combien se sont abonnés au profil.
À la clôture, le montant réellement débité s’affiche face au plafond prévu, avec le reliquat non facturé mis en évidence — la preuve concrète que le plafond n’était pas une facture.
Le bloc « Ce que ça t’a coûté » ramène la dépense à l’unité : par vue, par clic, par abonné gagné. C’est la seule page qui permet de comparer deux campagnes entre elles. Un bouton propose de relancer une promotion similaire en repartant des mêmes réglages.
Une campagne n’est pas figée. Depuis le menu du détail, on peut relever le budget, prolonger la diffusion, mettre en pause, récupérer la facture — ou tout arrêter.
Quatre entrées neutres — budget quotidien, prolonger la diffusion, mettre en pause, télécharger la facture — puis, détachée en rouge, « Arrêter définitivement ». La hiérarchie visuelle fait tout le travail de prévention.
Le curseur repart de la valeur en cours. En dessous, le calcul est détaillé ligne à ligne : déjà dépensé, reste à couvrir, nouveau plafond total. Un encart précise qu’un budget plus élevé augmente la fréquence d’affichage, pas la taille de l’audience.
Des jours supplémentaires au curseur, jusqu’à + 23. La carte verte annonce la nouvelle fin de diffusion et le plafond ajouté — jamais un total refondu.
Une modale qui pose les comptes avant de trancher : plafond prévu, diffusion réalisée, montant débité et montant non facturé en vert. Le caractère définitif est écrit, et une porte de sortie propose la pause.
À arbitrer : la prolongation peut-elle être répétée plusieurs fois sur une même campagne, et la durée cumulée reste-t-elle plafonnée à 25 jours ? De même, une promotion mise en pause peut-elle reprendre indéfiniment, ou expire-t-elle au bout d’un délai ?
Une promotion reste un contenu comme un autre dans le fil : elle peut être écartée, expliquée, ou signalée. C’est le contrepoids du dispositif — et il a des conséquences financières pour l’annonceur.
Six entrées : voir le profil, « Pourquoi vous voyez cette publicité », « À propos de la publicité Petits Pas », puis deux réglages de préférence — Ça m’intéresse / Ça ne m’intéresse pas — et enfin Signaler, isolé en rouge.
De la publicité mensongère à l’arnaque, du contenu réservé aux adultes au signalement légal. Le sous-titre garantit l’anonymat et renvoie aux secours en cas de danger immédiat.
Quand un contenu est signalé par plusieurs membres, il sort de la diffusion le temps d’une vérification. L’écran est franc : la date et l’heure de l’interruption, le motif retenu, et le décompte financier — budget prévu, diffusion réalisée, montant retenu, et le remboursement du solde sous cinq jours.
Deux issues sont proposées côte à côte : modifier la publication pour la rendre conforme, ou demander un réexamen si la décision paraît injustifiée.
À arbitrer : à partir de combien de signalements une diffusion est-elle suspendue automatiquement, et sous quel délai le réexamen est-il traité ? Une suspension trop rapide expose à des signalements abusifs, trop lente à un contenu problématique diffusé plusieurs jours.
Le dispositif tient sur trois promesses tenues à chaque écran : le professionnel ne dépense jamais plus que son plafond, il ne sait jamais qui l’a vu, et le membre garde la main pour écarter ou signaler. Restent à trancher le minimum quotidien, l’existence d’une revue avant diffusion, les règles de prolongation et le seuil de suspension automatique.