L'espace personnel du membre : ce qu'il publie, ce qu'il accomplit, ce qu'il montre et ce qu'il garde pour lui. On suit le profil onglet par onglet, puis les quinze pages de réglages qui le pilotent.
L'espace personnel de chaque membre. Une carte d'identité en tête, puis quatre onglets qui racontent quatre choses différentes : ce qu'on publie, ce qu'on fait circuler, où on en est de ses parcours, et qui on est.
L'onglet par défaut. Les publications du membre s'empilent en cards complètes, avec leur barre de compteurs : j'aime, commentaires, partages, repartages et enregistrements. Chaque card porte son menu « … » pour les actions d'auteur.
Ce que le membre fait circuler plutôt que ce qu'il produit. Les repartages y sont affichés avec leur bandeau d'attribution « a partagé », et la publication d'origine reste imbriquée telle quelle, avec son auteur.
La vitrine de progression. Trois compteurs en tête, puis le parcours en cours mis en avant sur une carte teal pleine, et enfin la collection de trophées.
La fiche d'identité détaillée, en trois cards successives. C'est le seul onglet qui expose des informations personnelles, chacune pilotable depuis les Réglages.
Point à trancher — le troisième onglet est intitulé « Auto-coaching » sur ces maquettes, alors que les livrables précédents le nomment « Parcours ». Un seul libellé doit être retenu pour l'ensemble de l'app.
Trois actions lancées depuis le profil : éditer sa fiche, la diffuser, et gérer ses propres publications. Toutes s'ouvrent par-dessus le profil, sans changer de contexte.
Un formulaire court, quatre champs et une photo. Il ne touche qu'à ce qui est public : l'état civil complet et les coordonnées se gèrent, eux, dans Réglages › Informations personnelles.
Choix à faire — le partage du profil par QR code est proposé en deux versions. Le contenu est identique : le nom de profil, le code, et les trois mêmes actions. Seule la mise en scène change.
Le code s'ouvre dans une feuille qui remonte du bas. Le profil reste visible et floute derrière : on comprend qu'on est toujours sur sa page.
Le code occupe tout l'écran sur un fond dégradé pastel, avec une croix de fermeture et un accès au scanner en haut à droite.
Le menu « … » d'une publication dont on est l'auteur. Sept actions, de la plus réversible à la plus définitive, classées dans cet ordre.
Le même écran, mais consulté par quelqu'un d'autre. Deux boutons remplacent les actions d'édition, et le contenu s'affiche ou se ferme selon le réglage de confidentialité du membre.
Sur un compte public, le visiteur voit les publications, l'activité, les parcours et la fiche À propos. Les deux actions d'auteur laissent place à « Suivre » et « Envoyer un message ».
Sur un compte privé, la carte d'identité reste visible — photo, nom, bio et compteurs — mais le contenu des onglets est remplacé par un état vide explicite. Le bouton passe en « Demande envoyée » tant que l'abonnement n'est pas accepté.
Accessibles depuis le menu du profil, les Réglages regroupent quinze pages en cinq familles. La logique est constante : une liste de lignes cliquables, la valeur actuelle affichée à droite, et les actions de fin de compte isolées en pied.
La page d'accueil des Réglages ne contient aucun réglage : elle oriente. Chaque groupe porte son intitulé en gris au-dessus d'une card, et les deux actions de sortie sont détachées tout en bas.
L'identité administrative et la sécurité d'accès.
Deux blocs : l'identité et les coordonnées. Chaque ligne affiche sa valeur actuelle à droite et s'ouvre pour édition. Un champ vide affiche « Ajouter » en teal plutôt que de rester blanc.
La page de sécurité réunit les moyens d'authentification et la liste des sessions ouvertes. L'appareil courant est identifié en teal, les autres portent leur dernière activité.
Trois champs masqués et les critères de robustesse validés en direct.
Interrupteur global, puis choix de la méthode : application, SMS ou e-mail.
Navigateur, dernière activité et première connexion, avec déconnexion à distance.
Qui voit quoi, et qui peut s'adresser au membre.
L'interrupteur « Compte privé » commande l'état vu à la rubrique précédente. Sous lui, quatre visibilités se règlent une par une, indépendamment du caractère privé ou public du compte.
Deux réglages symétriques : qui peut écrire, qui peut commenter. Tout le monde, les abonnés, ou personne.
La liste des comptes bloqués, avec les conséquences rappelées en tête et un déblocage en un tap.
Le pendant réglage du centre de notifications.
La page la plus dense des Réglages. Elle reprend exactement le découpage du centre de notifications, mais à la granularité du type : chaque ligne du centre a ici son interrupteur.
Une durée à choisir, de 30 minutes à 7 heures. Le push s'arrête, le centre continue de se remplir.
Plage horaire, jours actifs et exceptions. Au réveil, un seul résumé de ce qui a été manqué.
La lettre mensuelle et quatre e-mails optionnels. Les e-mails de service restent toujours envoyés.
Le seul réglage directement lié à l'auto-coaching, sorti du groupe Notifications pour avoir sa propre entrée. Il pilote la relance qui ouvre le pas du jour.
Ce que le membre voit, ce qu'il garde, et dans quelle langue.
Le réglage du fil. Les cinq domaines de vie s'activent indépendamment, chacun affiché dans sa couleur dédiée — c'est le seul écran des Réglages à porter la palette de domaines.
La bibliothèque personnelle. Les enregistrements se rangent en collections représentées par une mosaïque de quatre vignettes, avec le compte d'éléments. Une case en pointillés permet d'en créer une nouvelle.
Le nombre d'éléments en tête, puis les publications enregistrées dans leur format d'origine.
Un pop-up court, qui rappelle d'emblée que les collections ne sont visibles que par leur propriétaire.
Renommer, ajouter des éléments, supprimer — là encore, l'action destructrice en rouge et en dernier.
Une liste à sélection unique. Chaque langue est écrite dans sa propre graphie, ce qui la rend reconnaissable même quand l'interface est dans une langue que l'on ne lit pas.
Le support, les textes légaux, et les deux sorties possibles.
Une recherche, cinq questions fréquentes et deux entrées de contact : écrire au support, faire une suggestion.
Conditions, politique de confidentialité, mentions légales et cookies, avec la version de l'app en pied.
Demande d'export RGPD, avec le délai et la durée de validité du lien annoncés avant l'action.
L'écran le plus explicite de l'app. Avant le bouton rouge, il énumère toutes les conséquences de la suppression — y compris celles qui concernent d'autres personnes — et propose des alternatives moins radicales.
Quatre onglets pour se montrer, trois écrans pour se partager, deux lectures selon qui regarde, et quinze pages pour tout régler. La même grammaire partout : une valeur à droite, une action par ligne, le rouge réservé à l'irréversible.