Jérôme Prault, plan éditorial

Stratégie de communication sur 90 jours

13 semaines, 52 contenus prêts à tourner avec leur format, leur hook et leur appel à l'action, une banque de 54 accroches supplémentaires, 18 renversements « au lieu de ceci, je ferais plutôt cela » et 86 questions d'interview pour alimenter les mois suivants.

Construit pour Digital Freedom et le Mastermind Business Success PPI, à destination des coachs, consultants, thérapeutes, formateurs et prestataires de services. Le fil rouge retenu : ils n'ont pas un problème de visibilité, ils ont un problème de conversations.

La règle qui tient tout le plan

On ne parle jamais de « développer son business ». On parle d'un professionnel compétent qui aide vraiment les gens, et qui n'arrive pas à leur parler. Chaque contenu doit provoquer l'une de ces trois réactions : « c'est exactement ma situation », « je n'avais jamais vu la vente comme ça », « je veux savoir ce qui bloque chez moi ».

01

Le socle, ce qui ne bouge pas pendant 90 jours

Tout contenu qui sort de ce cadre est reporté. C'est ce qui donne, au bout de trois mois, l'impression d'avoir entendu une voix et pas une page de conseils de plus.

À qui on parle

Des coachs, thérapeutes, consultants et formateurs excellents dans leur métier, qui n'ont jamais appris à vendre. Ils vivent de bouche-à-oreille, publient sans résultat, et se disent que la prospection n'est pas pour eux. Ils ne manquent pas de compétence, ils manquent de clients.

Ce qu'ils cherchent vraiment

Pas des astuces de réseaux sociaux. Ils veulent comprendre pourquoi ils travaillent autant pour si peu de rendez-vous, et une manière de vendre qui ne leur donne pas l'impression de se trahir. C'est la question à laquelle chaque contenu répond, de près ou de loin.

La promesse

Remplir son agenda par la conversation, pas par la performance. Une méthode humaine, applicable dès demain matin, qui transforme une relation en client sans manipulation et sans tunnel à 4 000 euros.

Le ton

Direct, concret, sans jargon marketing. Jamais le gourou du business, jamais la promesse de revenus, jamais le vocabulaire de la performance. On parle comme quelqu'un qui a passé les coups de fil lui-même.

Les références récurrentes

Dale Carnegie, la conversation plutôt que l'argumentaire, le problème D.U.R., le protocole A.A.R., la méthode H.U.M.A.I.N. Ces repères doivent revenir assez souvent pour devenir la signature verbale de Jérôme, mais toujours après l'histoire, jamais avant.

La porte d'entrée

Le Diagnostic Prospection, 21 questions, 5 profils de blocage. Il transforme un contenu qui touche en adresse e-mail, puis en conversation, puis en rendez-vous R1. C'est le point de convergence de tout le plan.

Les phrases signatures à recycler en boucle

Le lead magnet à préparer avant le jour 31

Le Diagnostic Prospection n'existe pas encore, il est à construire pendant les 30 premiers jours. 21 questions, un score, et cinq profils de blocage : l'Invisible, le Sympathique, le Technicien, le Bradeur, l'Épuisé. Chaque profil donne une page de résultat, un e-mail de suivi et deux semaines entières de contenu. C'est le pivot du plan, et sans lui la phase 2 perd son moteur.

02

Les 10 types de contenu et leur rôle

Chaque contenu du calendrier porte l'une de ces étiquettes. L'équilibre compte autant que la qualité : trop de miroir épuise, trop de solution assèche, trop d'invitation lasse.

TypeCe qu'il produitStructure du hookPart visée
Effet miroirLa reconnaissance immédiate, « c'est moi ». Le carburant de la portée organique.Une scène très précise de sa semaine de travail, jamais un concept.20 %
ProblèmeLa mise en mots de ce qu'il vit sans savoir le nommer.Nommer le mécanisme, pas seulement la douleur.14 %
Au lieu deLe contenu le plus enregistré. Il rend l'expertise immédiatement visible.La pratique courante, puis le remplacement, puis la raison.12 %
SolutionLa compétence perçue. Il repart avec quelque chose d'utilisable aujourd'hui.Une question qu'il se pose, puis une réponse en trois temps.12 %
Histoire persoLa légitimité et l'attachement. On suit un homme, pas une méthode.Entrer au milieu de la scène, jamais par le contexte.10 %
CroyanceLe positionnement et le débat. Ce qui crée les partages et les abonnements.Une affirmation tranchée qui contredit le sens commun du secteur.10 %
Peur et douteLe déblocage silencieux. Il se sent compris sur ce qu'il n'ose pas dire.Dire la peur à sa place, mot pour mot, sans jugement.8 %
Histoire clientLa preuve narrative. Le prospect se projette sans se sentir vendu.Le détail concret d'un client anonymisé, puis le basculement.6 %
PreuveLa confiance avant l'engagement. Résultats, retours, chiffres réels.Le résultat d'abord, l'explication ensuite.4 %
InvitationLa conversion. Diagnostic, e-mail, atelier, appel.Un bénéfice précis, un temps précis, une seule action.4 %
03

Les 4 formats et ce qu'on leur demande

Le type dit ce qu'on raconte, le format dit comment. Un même contenu change complètement de rendement selon le format choisi, et c'est le format qui décide de la longueur du hook.

FormatRôleDurée ou volumeLa règle
ReelAller chercher des gens qui ne vous connaissent pas. C'est le seul format qui fait de la portée froide.30 à 60 secondes, format vertical, sous-titres obligatoiresLe hook tient dans les 2 premières secondes, avant même que vous ayez dit bonjour. Pas d'introduction, pas de « salut c'est Jérôme ».
CarrouselLe contenu qu'on enregistre et qu'on revient chercher. Il fabrique l'autorité.6 à 9 vues, une idée par vue, dernière vue = actionLa vue 1 doit se suffire à elle-même. La vue 2 doit donner envie de la 3. Jamais de paragraphe, une phrase par vue.
PublicationLe fond de la semaine, celui qui installe la pensée. Texte long avec une image simple.1 200 à 2 000 signes, image sobre ou photo de terrainLes trois premières lignes décident de tout, le reste se lit après le « voir plus ». Sauts de ligne fréquents, phrases courtes.
StoryLa proximité et la conversation privée. C'est là que se déclenchent les messages.3 à 6 vignettes, sondage ou boîte à questionsToujours une interaction, jamais une story passive. Chaque réponse reçue est une conversation ouverte, à traiter le jour même.

La règle de recyclage entre formats

Un contenu ne sert jamais une seule fois. Un reel qui dépasse ses voisins devient un carrousel six semaines plus tard, puis une publication écrite le mois suivant. L'audience s'est renouvelée entre temps, et ceux qui l'ont déjà vu ont besoin de l'entendre trois fois pour agir. Sur 90 jours, cela veut dire qu'à partir de la semaine 7, un contenu sur quatre peut être un recyclage assumé.

04

Les 3 phases des 90 jours

Jours 1 à 30, il se reconnaît

Objectif : créer l'audience et le sentiment « cet homme décrit ma semaine ». On nomme le symptôme avant de proposer quoi que ce soit.
Dominante : miroir, problème, histoire perso.
Signe que ça marche : des commentaires qui racontent une situation, des messages privés qui commencent par « c'est exactement ça ».

Jours 31 à 60, il comprend pourquoi

Objectif : passer de la douleur au mécanisme, et lancer le Diagnostic Prospection comme outil de prise de conscience.
Dominante : au lieu de, solution, croyance.
Signe que ça marche : le nombre de diagnostics terminés et la liste e-mail qui monte.

Jours 61 à 90, il décide

Objectif : transformer la compréhension en démarche. Preuves, méthode, peurs, ouverture des places MBS PPI.
Dominante : histoire client, peur, preuve, invitation.
Signe que ça marche : les rendez-vous R1 réservés et les réponses aux e-mails.

Le point de bascule à ne pas rater

Le Diagnostic Prospection est annoncé en semaine 4 et lancé en semaine 5. Avant, on ne le mentionne pas. Après, il devient l'appel à l'action par défaut de presque tous les contenus jusqu'au jour 90. C'est lui qui capte ceux qui ne sont pas encore prêts à prendre un rendez-vous, et ils sont l'immense majorité.

05

Le calendrier, 13 semaines et 52 contenus

Chaque contenu comporte son type, son format, son hook prêt à dire ou à écrire, l'idée à développer et l'appel à l'action. Cliquez sur une semaine pour l'ouvrir.

Phase 1, jours 1 à 30, il se reconnaît

Semaines 1 à 4. On nomme ce qu'il vit, on installe la voix, on ne vend rien. Le seul appel à l'action est la conversation.

S 01Jours 1 à 7Ce n'est pas un problème de visibilité

Objectif de la semaine : qu'un coach se dise « je croyais que mon problème était Instagram, en fait non ».

Effet miroirReel45 s, lundi

Vous avez publié 40 fois ce trimestre. Combien de rendez-vous ça vous a rapporté ? Vraiment ?

Idée : décrire la boucle épuisante. On publie, on regarde les vues, on se dit que ça va finir par payer, on republie. Cinq signes que vous êtes dedans : vous connaissez votre nombre de vues par cœur mais pas votre nombre de conversations, vous avez plus d'abonnés que de prospects, vous refaites votre bio tous les mois, vous n'avez parlé à personne cette semaine, vous attendez qu'on vous contacte.

CTA : « Combien sur cinq ? Répondez juste avec un chiffre. »

Histoire persoPublicationTexte long, mercredi

J'ai passé six mois à refaire mon site. Zéro client de plus. Le septième mois, j'ai décroché mon téléphone.

Idée : raconter la scène concrète. Ce qu'il perfectionnait, ce qu'il s'interdisait de faire pendant ce temps, et le premier appel qui a tout changé. S'arrêter avant la morale, laisser le lecteur la formuler.

CTA : « Sur quoi vous êtes-vous réfugié, vous, pour ne pas avoir à parler à quelqu'un ? »

ProblèmeCarrousel7 vues, vendredi

Le bouche-à-oreille n'est pas une stratégie. C'est une chance que vous avez décidé d'appeler un système.

Idée : montrer le mécanisme. Le bouche-à-oreille dépend d'un volume de clients que vous n'avez pas encore, il arrive quand il veut, il ne se pilote pas, et surtout il s'arrête au moment précis où vous en avez le plus besoin. Une vue par argument, puis la question : que faites-vous le mois où le téléphone ne sonne pas ?

CTA : « Enregistrez si vous avez déjà vécu un mois blanc. »

Effet miroirStoryBoîte à questions, dimanche

C'est quoi la vraie raison pour laquelle vous ne prospectez pas ?

Idée : laisser les réponses arriver, puis les republier en anonyme le lendemain avec une réaction courte pour chacune. C'est le contenu le plus rentable de la semaine, il est écrit par l'audience et il crée l'identification collective.

CTA : répondre personnellement en message privé à chaque personne qui écrit, sans rien proposer.

S 02Jours 8 à 14Vendre sans se trahir

Objectif de la semaine : poser le positionnement. On n'apprend pas à convaincre, on apprend à conduire une conversation honnête.

CroyanceReel40 s, lundi

Je n'apprends à personne à convaincre. J'apprends à poser les questions que personne ne pose.

Idée : la phrase de mission, face caméra, sans montage. Expliquer en trois phrases pourquoi ce n'est pas du closing, pourquoi il n'y a ni script agressif ni technique de pression, et ce que ça change pour un thérapeute qui déteste vendre.

CTA : « Si vous détestez vendre, restez par ici. »

Au lieu deCarrousel6 vues, mercredi

Au lieu de présenter votre offre, faites raconter le problème. Vous vendrez trois fois plus.

Idée : le renversement le plus simple à appliquer. Une vue pour la pratique courante, une vue pour le remplacement, une vue pour la raison, puis deux exemples de questions réelles à poser à la place de la présentation. Terminer sur le constat : celui qui parle le plus dans un rendez-vous est rarement celui qui vend.

CTA : « Essayez au prochain rendez-vous, revenez me dire ce qui s'est passé. »

Effet miroirPublicationTexte long, vendredi

Vous êtes excellent avec vos clients. Vous devenez quelqu'un d'autre dès qu'il faut parler d'argent.

Idée : le paradoxe du praticien compétent. En séance, il est calme, à l'écoute, précis. Au moment d'annoncer un tarif, la voix change, il justifie, il propose une remise que personne ne lui a demandée. Nommer ce basculement, et dire qu'il ne vient pas d'un manque de confiance mais d'une absence de cadre.

CTA : « Vous vous êtes reconnu ? Dites-moi juste oui en commentaire. »

SolutionReel60 s, dimanche

La première question à poser dans un rendez-vous. Elle ne parle ni de vous, ni de votre offre.

Idée : donner une question réellement utilisable et expliquer pourquoi elle fonctionne : elle fait sortir le contexte, elle donne la main au prospect, elle vous informe avant de vous exposer. Montrer la mauvaise version, celle qui tue le rendez-vous en dix secondes, puis la bonne.

CTA : « Notez-la, utilisez-la lundi. »

S 03Jours 15 à 21« La prospection, ce n'est pas pour moi »

Objectif de la semaine : attaquer la justification numéro un, avec fermeté et sans mépris. C'est la semaine qui fera le plus de portée et le plus de commentaires.

CroyanceReel45 s, lundi

« Je ne suis pas commercial. » C'est faux. Vous êtes juste mauvais en vente agressive, et tant mieux.

Idée : séparer deux choses qu'on confond en permanence. La vente forcée, qui consiste à faire acheter quelqu'un qui n'a pas le problème. Et la vente humaine, qui consiste à vérifier que le problème existe et à proposer si c'est le cas. Un thérapeute est structurellement meilleur que n'importe quel commercial sur la seconde.

CTA : « Vous n'êtes pas obligé d'être d'accord. Vous êtes juste invité à y penser. »

Peur et doutePublicationTexte long, mercredi

Ce que vous craignez vraiment, ce n'est pas le refus. C'est que la personne vous trouve intéressé.

Idée : nommer la peur réelle avec précision. Peur de déranger, peur d'abîmer une relation, peur qu'on pense qu'on ne cherche que le contrat. Dire que cette peur est le signe qu'on a affaire à quelqu'un d'honnête, puis expliquer que la seule façon de la faire disparaître est de changer d'intention, pas de méthode.

CTA : « Quelle est la phrase exacte que vous n'osez pas envoyer ? Écrivez-la moi. »

Au lieu deCarrousel8 vues, vendredi

Au lieu d'envoyer un message de prospection, envoyez un message de personne normale.

Idée : comparer deux messages complets, côte à côte, sur le même prospect. Le message type qui commence par « je me permets de vous contacter », et celui qui commence par une observation réelle sur la personne. Expliquer les trois différences structurelles, pas seulement le ton. Ce contenu est le plus enregistrable de la phase 1.

CTA : « Enregistrez, et réécrivez votre message d'approche ce soir. »

Histoire persoReel60 s, dimanche

Mon premier client, je ne l'ai pas convaincu. Je lui ai posé quatre questions, et il s'est convaincu tout seul.

Idée : raconter la scène, avec le lieu, la durée, ce qui a été dit. Montrer que ce n'était ni un talent ni un coup de chance, mais un enchaînement reproductible. Ne pas encore nommer la méthode, la nommer plus tard.

CTA : « Racontez-moi votre premier client. Comment il est arrivé ? »

S 04Jours 22 à 30Pourquoi vos rendez-vous ne se transforment pas, et l'annonce

Objectif de la semaine : faire naître la question « qu'est-ce qui bloque chez moi exactement », puis annoncer que la réponse arrive lundi prochain.

ProblèmeCarrousel8 vues, lundi

Ce n'est pas le même prospect. C'est le même rendez-vous, rejoué à l'identique.

Idée : décrire le schéma. Un échange chaleureux, un vrai courant qui passe, une présentation d'offre enthousiaste, un « je vais réfléchir », un message de relance sans réponse. Trois prospects différents, une même place occupée par vous : celui qui explique, qui rassure, qui attend. Le point commun n'est pas eux.

CTA : « Enregistrez, relisez en pensant à vos trois derniers rendez-vous. »

Effet miroirReel40 s, mercredi

Vous avez tout donné pendant le rendez-vous. Et vous vous demandez encore pourquoi il n'a pas signé.

Idée : nommer la blessure centrale de l'audience. Donner beaucoup, se sentir apprécié, et ne rien vendre. Poser sans réponse la question qui prépare la semaine suivante : et si le problème n'était pas la quantité de valeur donnée, mais le moment où vous l'avez donnée ?

CTA : « Cette question a une réponse. Je vous la donne lundi. »

SolutionPublicationTexte long, vendredi

Un problème qui ne fait pas mal, qui peut attendre, ou que le prospect ne reconnaît pas, ne se vend pas. Jamais.

Idée : introduire le D.U.R. sans en faire un cours. Douloureux, urgent, reconnu. Donner un exemple par lettre, tiré du réel : le problème douloureux mais pas urgent, celui qui n'est pas reconnu, celui qui coche les trois. Expliquer pourquoi les deux premiers cas expliquent 80 % des rendez-vous qui n'aboutissent pas.

CTA : « Lequel des trois manque, dans votre dernier rendez-vous perdu ? »

InvitationStoryAnnonce, dimanche

Depuis trois semaines, vous m'écrivez tous la même phrase. J'ai préparé quelque chose pour y répondre.

Idée : annoncer le Diagnostic Prospection sans donner le lien. Montrer l'écran quelques secondes. Dire ce qu'il fait : identifier lequel des cinq blocages vous coûte des clients aujourd'hui. Donner le rendez-vous, lundi matin.

CTA : « Répondez DIAGNOSTIC à cette story, je vous envoie le lien en premier. »

Phase 2, jours 31 à 60, il comprend pourquoi

Semaines 5 à 8. Le diagnostic devient le cœur de la communication. Chaque profil de blocage est traité comme un contenu à part entière, ce qui donne mécaniquement quatre semaines de matière très identifiante.

S 05Jours 31 à 37Lancement du Diagnostic Prospection

Objectif de la semaine : le maximum de diagnostics terminés. Tout converge, tous les formats, toute la semaine.

InvitationReel60 s, lundi

21 questions, 8 minutes, et vous saurez lequel de vos 5 blocages vous coûte le plus de clients.

Idée : expliquer ce que le diagnostic n'est pas. Pas un quiz de personnalité, pas un prétexte pour vendre, pas un audit. Ce qu'il est : une lecture de l'endroit précis où votre prospection perd les gens, du premier contact au closing.

CTA : le lien direct, en clair, répété en fin de vidéo et en légende.

ProblèmePublicationTexte long, mercredi

Vous ne manquez pas de clients. Vous perdez les vôtres à un endroit précis, toujours le même.

Idée : le renversement central de la méthode. Il n'y a pas un problème diffus de business, il y a une fuite localisée dans un parcours en quatre étapes : le volume de contacts, la qualité de la conversation, la clarté de l'offre, le cadre du closing. Nommer les cinq blocages sans les détailler : invisible, sympathique, technicien, bradeur, épuisé.

CTA : « Lequel est le vôtre ? Le diagnostic vous le dit en 8 minutes. »

Effet miroirReel50 s, vendredi

Cinq indépendants, cinq façons de rater une vente. Il y en a une qui va vous mettre mal à l'aise.

Idée : lire les cinq blocages en une phrase chacun, très rythmé. Celui que personne ne connaît. Celui que tout le monde adore et personne ne paie. Celui qui explique sa méthode au lieu de parler du résultat. Celui qui baisse son prix avant qu'on le lui demande. Celui qui court partout sans jamais recommencer deux fois la même action.

CTA : « Lequel vous a serré le ventre ? Le lien est en bio. »

PreuveStorySérie, dimanche

J'ai lu vos résultats toute la semaine. Un blocage revient chez presque tous.

Idée : montrer, avec accord et de façon anonyme, quelques retours reçus et la répartition des profils. Créer l'effet de vague : vous êtes nombreux, ce n'est pas un défaut personnel. Répéter le lien à chaque vignette.

CTA : « Il reste tout le week-end pour le faire. »

S 06Jours 38 à 44L'Invisible et le Sympathique

Objectif de la semaine : donner aux deux profils les plus fréquents un contenu où ils se voient en entier. Chaque profil traité amène une nouvelle vague de diagnostics.

Effet miroirReel45 s, lundi

Vous avez un excellent métier, et personne ne le sait. Ce n'est pas de la modestie, c'est un coût.

Idée : le profil INVISIBLE. Trois contacts par semaine, un réseau qu'on n'ose pas solliciter, un carnet d'adresses dormant. Dire ce que ça coûte en euros et pas seulement en frustration, puis donner le seuil minimum de conversations hebdomadaires en dessous duquel aucune méthode ne peut fonctionner.

CTA : « Combien de conversations nouvelles cette semaine ? Un chiffre en commentaire. »

Histoire clientPublicationTexte long, mercredi

Il m'a dit : j'ai 1 400 contacts LinkedIn et je n'ai parlé à aucun depuis deux ans.

Idée : un cas anonymisé de profil INVISIBLE. Le détail concret d'abord, l'histoire ensuite, le basculement à la fin. Ne pas promettre un miracle, montrer la première action et ce qu'elle a ouvert dans les trois semaines qui ont suivi.

CTA : « Vous avez combien de contacts endormis, vous ? »

Effet miroirCarrousel7 vues, vendredi

Tout le monde vous adore. Personne ne vous paie. Ce n'est pas une contradiction, c'est un symptôme.

Idée : le profil SYMPATHIQUE. Des conversations agréables qui ne mènent nulle part, des « on se rappelle », des cafés en série. Expliquer le mécanisme : quand on ne pose jamais de question qui engage, on reste dans la relation et on ne passe jamais au problème. Faire le lien avec la peur de gêner traitée en semaine 3.

CTA : « Enregistrez, et relisez avant votre prochain café professionnel. »

SolutionReel60 s, dimanche

La phrase exacte pour passer d'une conversation sympa à un vrai rendez-vous, sans casser la relation.

Idée : donner une formulation réellement utilisable, construite en trois temps : ce que vous avez entendu, ce que ça vous évoque, la proposition précise avec une durée. Montrer la version qui met mal à l'aise, puis la version qui passe.

CTA : « Essayez cette semaine, revenez me dire ce qui s'est passé. »

S 07Jours 45 à 51Le Technicien, le Bradeur, l'Épuisé

Objectif de la semaine : couvrir les trois profils restants. Une identification par contenu, chacun renvoyant au diagnostic.

Effet miroirReel40 s, lundi

Vous vendez une méthode. Personne n'achète une méthode. On achète la fin d'un problème.

Idée : le profil TECHNICIEN. Les certifications alignées dans la bio, les acronymes dans la présentation, la fierté légitime du praticien bien formé. Expliquer sans mépris que le prospect ne sait pas évaluer une méthode, il sait seulement reconnaître sa propre situation. Donner la reformulation : cible, résultat, contrainte levée.

CTA : « Écrivez votre phrase de positionnement en commentaire, je corrige les dix premières. »

Peur et doutePublicationTexte long, mercredi

Vous avez baissé votre prix avant même qu'on vous le demande. Vous vous souvenez de ce que vous avez ressenti ?

Idée : le profil BRADEUR. La justification qui s'installe, la remise spontanée, le tarif annoncé sur un ton d'excuse. Relier au doute de fond : est-ce que je vaux vraiment ça. Puis retourner la question : votre prix ne dit pas votre valeur, il dit le résultat que vous prenez en charge.

CTA : « Quel est le prix que vous n'osez pas annoncer à voix haute ? »

Effet miroirCarrousel6 vues, vendredi

Vous faites tout, tout le temps, et vous ne finissez jamais rien. Ce n'est pas de la paresse, c'est l'inverse.

Idée : le profil ÉPUISÉ. Une nouvelle plateforme chaque mois, un tunnel jamais terminé, dix outils, aucune routine. Le mécanisme : sans répétition, aucune action n'a le temps de produire de résultat, donc on change, donc on ne mesure jamais rien. Introduire A.A.R. : apprendre, appliquer, recommencer.

CTA : « Quelle action allez-vous refaire dix fois avant d'en juger ? »

Au lieu deReel50 s, dimanche

Au lieu de chercher un nouveau canal, refaites dix fois ce qui a marché une fois.

Idée : le contre-pied du réflexe de fuite en avant. Montrer le calcul simple : une action répétée dix fois donne une donnée, dix actions différentes ne donnent rien. Terminer en renvoyant vers le diagnostic pour ceux qui ne savent pas ce qui a marché chez eux.

CTA : « Les cinq blocages sont dans le diagnostic. Lien en bio. »

S 08Jours 52 à 60La conversation comme moteur

Objectif de la semaine : sortir du symptôme et montrer la vision. C'est la semaine qui distingue Jérôme de tous les comptes de conseils business.

SolutionReel60 s, lundi

Votre prospect n'est pas un obstacle à franchir. Il est la seule source d'information dont vous disposez.

Idée : développer le principe Carnegie appliqué à la vente. Trois exemples de ce qu'une conversation révèle et qu'aucune étude de marché ne donnera : les mots exacts du problème, le niveau d'urgence réel, ce qu'il a déjà essayé et pourquoi ça a échoué.

CTA : « Quelle phrase revient chez tous vos clients ? Elle vaut de l'or. »

ProblèmeCarrousel8 vues, mercredi

Il attendait qu'on devine son problème. Personne ne l'a deviné. Il en a conclu qu'il fallait un meilleur logo.

Idée : les attentes silencieuses de l'indépendant, source de la majorité des dépenses inutiles. Quatre exemples issus du réel : attendre que le site convertisse, attendre que le réseau recommande, attendre que le contenu suffise, attendre d'être prêt. Puis la bascule : et si vous demandiez, simplement ?

CTA : « Quelle est votre attente silencieuse en ce moment ? »

CroyanceReel45 s, vendredi

Personne n'achète parce que vous êtes formidable. On achète parce qu'on a mal quelque part.

Idée : la phrase signature développée. Pourquoi tout l'effort mis à démontrer sa compétence est un effort mal placé, et pourquoi cette bonne nouvelle libère énormément de pression : vous n'avez plus à être impressionnant, vous avez à être utile sur un point précis.

CTA : « Relisez cette phrase avant votre prochain rendez-vous. »

Histoire persoPublicationTexte long, dimanche

J'ai lu Dale Carnegie à un moment où je n'avais plus rien à vendre à personne.

Idée : la légitimité par le parcours réel. Pas un livre lu pour se former, un livre lu dans une période précise, pour une raison précise. Ce qu'il a changé concrètement dès la semaine suivante, et pourquoi un texte de 1936 fonctionne mieux que la plupart des méthodes de 2026.

CTA : « Quel livre vous a réellement changé quelque chose dans votre travail ? »

Phase 3, jours 61 à 90, il décide

Semaines 9 à 13. On passe de la compréhension à la démarche. Preuves, méthode, peurs, ouverture des places, puis clôture. Le diagnostic reste la porte d'entrée pour tous ceux qui ne sont pas encore prêts.

S 09Jours 61 à 67Une méthode humaine, pas une technique

Objectif de la semaine : installer la vision positive. Après huit semaines de lucidité, l'audience a besoin de voir vers quoi on va.

CroyanceReel40 s, lundi

« Il faut oser sortir de sa zone de confort. » Non. Il faut arrêter d'y chercher des clients.

Idée : démonter une injonction fatigante et la remplacer par quelque chose de faisable. Ce n'est pas une question de courage ni de mindset, c'est une question de nombre de conversations engagées par semaine. Le courage suit l'action, jamais l'inverse.

CTA : « Partagez si vous en avez assez qu'on vous parle de mindset. »

SolutionCarrousel7 vues, mercredi

Ma routine de prospection tient en 45 minutes par jour. La voici, étape par étape.

Idée : le contenu le plus enregistrable du plan. Décomposer la routine réelle : les nouveaux contacts, les relances de conversations en cours, les messages de suivi des rendez-vous passés, et le temps réservé aux réponses. Donner les proportions et l'ordre, expliquer pourquoi l'ordre compte.

CTA : « Tenez-la sept jours de suite, puis écrivez-moi ce que ça a donné. »

Au lieu deReel50 s, vendredi

Au lieu de relancer avec « je me permets de revenir vers vous », relancez avec ce qu'il vous a dit.

Idée : le renversement qui débloque le plus de rendez-vous dormants. Montrer trois relances complètes : celle qui ne dit rien, celle qui met la pression, celle qui repart du problème énoncé par le prospect lui-même. Expliquer pourquoi la troisième obtient une réponse même six mois plus tard.

CTA : « Ouvrez votre liste de rendez-vous perdus et relancez-en un ce soir. »

Effet miroirPublicationTexte long, dimanche

Vous n'attendez pas plus de clients. Vous attendez l'autorisation d'aller les chercher.

Idée : le fil rouge le plus profond du positionnement. Relier à des scènes banales : attendre d'avoir fini sa formation, attendre d'avoir refait son site, attendre de se sentir prêt. Dire que cette autorisation ne viendra jamais de l'extérieur, et poser la vraie question.

CTA : « Qu'attendez-vous encore avant de contacter la première personne ? »

S 10Jours 68 à 74Les peurs et les doutes, un par un

Objectif de la semaine : lever les freins avant l'offre. Chaque contenu prend une peur et la traite entièrement, sans la contourner.

Peur et douteReel45 s, lundi

« Et si je me forme et que je n'applique rien, encore une fois ? » C'est la seule peur qui mérite une vraie réponse.

Idée : traiter frontalement la peur de la formation de plus. Reconnaître que c'est arrivé, expliquer pourquoi : contenu livré en une fois, aucune obligation de rendre des comptes, aucune répétition. Puis dire ce qui change la donne, sans encore nommer l'offre.

CTA : « Combien de formations avez-vous achetées et jamais terminées ? Soyez honnête. »

Peur et doutePublicationTexte long, mercredi

Vous avez peur qu'en prospectant, on vous prenne pour un vendeur. Vous avez surtout peur qu'on ait raison.

Idée : le doute identitaire. Ce qui distingue vraiment une démarche honnête d'une démarche intéressée n'est ni le ton ni le canal, c'est la volonté réelle de disqualifier quand ça ne correspond pas. Donner le test simple : êtes-vous prêt à dire non à quelqu'un qui a l'argent ?

CTA : « À qui avez-vous dit non cette année ? »

Histoire clientReel60 s, vendredi

La première fois qu'elle a annoncé son nouveau tarif, elle a tremblé. Le client a dit oui sans discuter.

Idée : un cas anonymisé, la peur avant, la phrase dite, la réaction réelle, et surtout ce que ça a changé dans sa manière de travailler ensuite, indépendamment du montant.

CTA : « Quelle est la phrase que vous n'osez pas dire à un prospect ? »

InvitationCarrousel6 vues, dimanche

Vous savez déjà ce que vous devriez faire. Vous avez juste peur de mal le faire.

Idée : reprendre le diagnostic comme première étape, celle qui ne demande rien à personne, qui ne coûte rien et qui ne vous engage devant aucun prospect. 8 minutes, seul, sans avoir à en parler à qui que ce soit.

CTA : lien du diagnostic, avec la précision « aucun appel derrière, vous recevez votre résultat par e-mail ».

S 11Jours 75 à 81Les preuves et la méthode

Objectif de la semaine : répondre à la question silencieuse « est-ce que ça marche, et comment ça se passe concrètement ».

PreuveCarrousel8 vues, lundi

Trois indépendants, trois phrases prononcées six mois plus tard.

Idée : trois transformations racontées en trois lignes chacune. Le point de départ en une phrase, l'action qui a tout déplacé, la phrase qu'ils disent aujourd'hui. Rester factuel, éviter le chiffre spectaculaire et les captures de virements.

CTA : « Laquelle des trois ressemble le plus à votre point de départ ? »

SolutionReel60 s, mercredi

Ce qui se passe réellement dans le Mastermind, sans langue de bois.

Idée : décrire le déroulé en quatre étapes, sans jargon. Ce qu'on regarde en premier, ce qu'on ne fait pas, la durée, le rythme des ateliers, ce qui dépend de la personne. La transparence fait vendre plus que la promesse. Mentionner le rôle de Paul Pyronnet et ce qu'il apporte spécifiquement.

CTA : « Une question sur le déroulé ? Posez-la ici, je réponds à toutes. »

PreuvePublicationTexte long, vendredi

Voici ce que vous m'avez écrit après votre diagnostic. Je n'ai rien retouché.

Idée : retours anonymisés reçus depuis la semaine 5, avec accord. Montrer la diversité des profils et des métiers pour que chacun trouve le sien. Ajouter une observation honnête sur ce que le diagnostic ne règle pas.

CTA : « Vous ne l'avez pas encore fait ? Le lien est toujours ouvert. »

CroyanceReel45 s, dimanche

Non, vous n'avez pas besoin d'un tunnel, d'une audience et d'un budget pub pour signer vos trois prochains clients.

Idée : lever l'objection la plus coûteuse du secteur. Trois clients, ce sont trois conversations abouties, pas une machine. Expliquer ce que l'infrastructure sert vraiment à faire, et à partir de quel moment elle devient pertinente.

CTA : « Partagez à celui qui construit son tunnel depuis huit mois. »

S 12Jours 82 à 88Ouverture des places

Objectif de la semaine : les rendez-vous R1 réservés. On assume l'offre, clairement, sans s'excuser, et on dit aussi à qui elle ne s'adresse pas.

InvitationReel90 s, lundi

J'ouvre quelques places. Et je vais commencer par vous dire pour qui ce n'est pas.

Idée : l'annonce. Ce n'est pas pour celui qui cherche une astuce, ni pour celui qui veut déléguer sa prospection, ni pour celui qui n'a pas encore de client du tout et refuse d'en parler à quiconque. C'est pour celui qui a une vraie compétence et zéro système. La disqualification crée plus de désir que l'argumentaire.

CTA : lien de réservation du R1, un seul, répété.

Peur et doutePublicationTexte long, mercredi

« Ce n'est pas le bon moment. » Vous vous êtes déjà dit ça il y a deux ans, et vous aviez déjà raison.

Idée : traiter l'objection du timing sans culpabiliser. Le bon moment n'arrive jamais parce que l'attente fait partie du blocage lui-même. Relier au profil ÉPUISÉ et à l'idée que le calendrier ne se libère qu'après avoir décidé, jamais avant.

CTA : « Si ce n'est pas maintenant, écrivez la date à laquelle ce sera. Vraiment. »

Histoire clientReel60 s, vendredi

Il m'a appelé en disant : je crois que je vais arrêter mon activité. Un an plus tard, il refuse des clients.

Idée : montrer que l'objectif n'est ni de faire grossir à tout prix ni de tout industrialiser. L'objectif est de reprendre la main sur son flux de clients, et de pouvoir choisir. Terminer sur ce que ça change dans la vie quotidienne, pas sur le chiffre.

CTA : « Il reste des places cette semaine. »

InvitationStoryQuestions réponses, dimanche

Posez-moi toutes vos questions sur le programme. Je réponds en direct, pendant une heure.

Idée : lever les dernières hésitations en public. Répondre aussi aux questions gênantes : le prix, la durée, le temps à y consacrer chaque semaine, ce qui se passe si on ne suit pas, et pourquoi douze mois.

CTA : lien de réservation en fin de session, avec le nombre de places restantes.

S 13Jours 89 à 90 et clôtureLa décision, et la suite

Objectif de la semaine : clôturer proprement, garder la relation avec ceux qui n'ont pas avancé, et poser le socle des 90 jours suivants.

Peur et douteReel45 s, lundi

« Et si le problème, c'était moi ? » C'est la question que tout le monde finit par me poser.

Idée : la peur la plus profonde. Répondre franchement : non, ce n'est pas vous, c'est qu'on ne vous a jamais appris cette compétence, et qu'aucune formation initiale de coach ou de thérapeute ne l'enseigne. La culpabilité n'a jamais rempli un agenda.

CTA : « Envoyez ce contenu à celui qui pense que c'est de sa faute. »

Effet miroirPublicationTexte long, mercredi

Dans un an, vous aurez un an de plus. La seule question, c'est avec quel carnet de clients.

Idée : la projection, sans dramatiser. Décrire deux versions du même lundi matin dans un an. L'un où rien n'a bougé, l'autre où une seule chose a changé : trois conversations engagées chaque jour, tenues sans exception.

CTA : dernier rappel des places, puis lien du diagnostic pour les autres.

PreuveCarrousel8 vues, vendredi

Ce que 90 jours de conversations avec vous m'ont appris.

Idée : le bilan public. Le nombre de diagnostics complétés, le blocage le plus fréquent, la phrase la plus répétée dans les messages, et ce que ça dit du métier de coach en 2026. Ce contenu crée un sentiment d'appartenance et relance tout le cycle.

CTA : « Vous n'êtes vraiment pas seul. Et le diagnostic reste ouvert. »

InvitationStoryEt e-mail, dimanche

Les places sont fermées. Voici ce que je vous laisse en attendant la prochaine ouverture.

Idée : clôturer sans laisser un vide. Offrir la routine de prospection en fiche imprimable, ou un atelier gratuit de type Déclic Pro. Annoncer le thème des 90 jours suivants pour donner une raison de rester.

CTA : « Répondez à cet e-mail en me disant où vous en êtes. Je lis tout. »

06

Banque de 54 hooks supplémentaires

À utiliser en remplacement, en test, ou pour prolonger le plan au delà du jour 90. Un hook fonctionne quand il décrit une scène que le lecteur a vécue la semaine dernière, pas un principe qu'il approuve.

Effet miroir, la scène de sa semaine

MiroirVous avez ouvert votre CRM ce matin. Vous l'avez refermé sans écrire à personne.
MiroirVous connaissez votre nombre de vues. Vous ne connaissez pas votre nombre de conversations en cours.
MiroirVotre agenda est plein. De tout, sauf de rendez-vous clients.
MiroirVous avez encore refait votre bio ce week-end. Pour la quatrième fois cette année.
MiroirVous avez écrit un message à un prospect. Vous l'avez relu six fois. Vous ne l'avez pas envoyé.
MiroirOn vous dit tout le temps que vous êtes doué. Personne ne vous dit combien vous facturez.
MiroirVous avez acheté trois formations cette année. Vous en avez terminé zéro.
MiroirVous préparez votre lancement depuis huit mois. Vous n'avez parlé à aucun futur client.
MiroirUn client vous a recommandé. Et vous avez espéré très fort que ça recommence tout seul.
MiroirVous avez donné une heure de conseils gratuits hier. Vous n'avez pas osé proposer la suite.
MiroirVous savez exactement quoi faire. Vous êtes juste seul à le faire, et personne ne vous attend nulle part.
MiroirVotre meilleur mois, vous ne savez pas expliquer pourquoi il a été bon.

Problème, nommer le mécanisme

ProblèmeCe n'est pas que vous manquez de clients. C'est que vous ne parlez à personne.
ProblèmeVous ne vendez pas votre expertise. Vous exposez votre expertise, ce n'est pas la même chose.
ProblèmeUn prospect qui dit « c'est très intéressant » vous annonce déjà qu'il n'achètera pas.
ProblèmeVous croyez avoir un problème de prix. Vous avez un problème de problème.
ProblèmePlus vous donnez gratuitement, plus vous repoussez le moment de la décision.
ProblèmeLe « je vais réfléchir » n'arrive jamais à la fin du rendez-vous. Il se joue dans les dix premières minutes.
ProblèmeVous changez de canal tous les deux mois. Aucune action n'a jamais eu le temps de produire un résultat.
ProblèmeVotre offre est claire pour vous. Elle est incompréhensible pour celui qui a le problème.

Croyance, l'affirmation qui fait débat

CroyanceLe contenu ne vend pas. Il fait patienter des gens à qui vous n'avez jamais parlé.
CroyanceUn site web ne vous a jamais rapporté un client. Une conversation, si.
CroyanceLa prospection à froid n'est pas morte. C'est votre message qui l'est.
CroyanceVous n'avez pas besoin de 10 000 abonnés. Vous avez besoin de 30 bonnes conversations.
CroyanceSe former encore une fois est souvent la façon la plus honorable de procrastiner.
CroyanceUn bon vendeur écoute. Ce n'est pas une posture morale, c'est de l'efficacité pure.
CroyanceBaisser son prix n'a jamais convaincu personne. Ça inquiète, c'est tout.
CroyanceLe syndrome de l'imposteur ne se soigne pas en réfléchissant. Il se soigne en signant.
CroyanceSi votre méthode a un nom avant d'avoir des clients, vous avez commencé par la fin.
CroyanceAttendre d'être prêt, c'est encore laisser quelqu'un d'autre décider de votre calendrier.

Peur et doute, dire ce qu'il n'ose pas

PeurVous avez peur de déranger. En réalité, vous avez peur d'entendre non.
PeurVous vous demandez si vous êtes légitime. Votre prospect, lui, se demande si vous pouvez l'aider.
PeurVous avez peur de devenir comme ces gens qui vendent du rêve. Ce n'est pas un risque, c'est un choix.
PeurVous n'avez pas peur d'échouer. Vous avez peur que quelqu'un de votre entourage le voie.
PeurVous vous dites que c'est trop tard à votre âge. Mon meilleur exemple a démarré à 54 ans.
PeurVous avez peur de vous engager douze mois. Vous êtes déjà engagé depuis trois ans dans une situation qui ne bouge pas.
PeurLa vraie question n'est pas « est-ce que ça marche ». C'est « est-ce que je vais tenir ».

Histoire, entrer par la scène

HistoireJ'ai fait ma première vente sans savoir que j'étais en train de vendre.
HistoireJ'ai perdu un client parce que j'ai parlé pendant 40 minutes. Il n'avait rien demandé.
HistoireLe jour où j'ai arrêté de vouloir plaire à tout le monde, mon agenda s'est rempli.
HistoireIl y a une année où j'ai gagné moins qu'un stagiaire. Je n'en parle presque jamais.
HistoireLa première fois que Paul m'a dit non, j'ai compris qu'on allait bien travailler ensemble.
HistoireJe me suis installé à Clermont-Ferrand. Ce n'était pas un choix de confort, c'était un choix de rythme.
HistoireUn client m'a dit une phrase, il y a trois ans, que je répète encore à tous mes accompagnés.

Solution, preuve et invitation

SolutionLes quatre questions qui remplacent n'importe quel argumentaire de vente.
SolutionComment savoir en trois minutes si la personne en face achètera un jour.
SolutionLa façon exacte d'annoncer un prix sans le justifier, en une phrase.
SolutionCe qu'il faut écrire à quelqu'un qui n'a pas répondu depuis trois semaines.
SolutionLa question à poser juste avant de proposer un rendez-vous. Elle change le taux d'acceptation.
PreuveIl a envoyé onze messages en une semaine. Il a signé deux clients. Voici les onze messages.
PreuveCe qui se passe quand on fait exactement la même chose pendant trente jours d'affilée.
Invitation8 minutes, seul, sans rien à décider derrière. Et vous saurez où vous perdez vos clients.
InvitationIl y a cinq façons de rater une vente. Vous en avez une, et elle a une histoire.
InvitationVous n'avez rien à acheter aujourd'hui. Vous avez juste à comprendre ce qui bloque.
07

18 renversements « au lieu de ceci, je ferais plutôt cela »

C'est le format le plus enregistré et le plus partagé, parce qu'il est immédiatement applicable. La structure est toujours la même en trois temps : la pratique courante, le remplacement précis, la raison en une phrase. Un renversement par contenu, jamais deux.

Au lieu dePrésenter votre offre dès la première minute du rendez-vous

Faites plutôtPoser trois questions sur ce qu'il a déjà essayé et pourquoi ça n'a pas tenu

Au lieu deÉcrire « je me permets de vous contacter »

Faites plutôtCommencer par ce que vous avez réellement remarqué chez cette personne, en une ligne

Au lieu deRelancer avec « avez-vous eu le temps d'y réfléchir »

Faites plutôtRelancer avec la phrase exacte qu'il vous a dite sur son problème

Au lieu dePublier trois fois par semaine sur cinq réseaux

Faites plutôtPublier deux fois par semaine sur un seul, et consacrer le temps gagné à écrire à dix personnes

Au lieu deDécrire votre méthode et vos certifications

Faites plutôtDécrire la situation de départ de votre client et celle d'arrivée, avec ses mots à lui

Au lieu deOffrir un appel découverte gratuit à tout le monde

Faites plutôtPoser deux questions de qualification avant d'ouvrir votre agenda

Au lieu deJustifier votre prix avec la durée et le contenu

Faites plutôtAnnoncer le prix, puis vous taire, puis laisser la personne parler en premier

Au lieu deRépondre à l'objection dès qu'elle sort

Faites plutôtDemander « qu'est-ce qui vous fait dire ça » et écouter jusqu'au bout

Au lieu deRefaire votre site pour convertir davantage

Faites plutôtAppeler les vingt derniers prospects qui n'ont jamais donné suite

Au lieu deAttendre d'avoir fini votre formation pour démarrer

Faites plutôtPrendre trois clients tout de suite, ce sont eux qui termineront votre formation

Au lieu deParler de vous en réunion de réseau

Faites plutôtFaire parler les autres et repartir avec deux rendez-vous, pas avec dix cartes de visite

Au lieu deEnvoyer un devis par e-mail après le rendez-vous

Faites plutôtPrésenter le prix pendant le rendez-vous, et n'envoyer que la confirmation écrite

Au lieu deDire « je peux vous aider sur beaucoup de sujets »

Faites plutôtDire une seule chose que vous réglez, pour une seule catégorie de personnes

Au lieu deAccepter un client qui ne correspond pas parce que le mois est difficile

Faites plutôtLe refuser et le recommander, c'est la recommandation qui vous rapportera le mois suivant

Au lieu deMesurer vos likes et vos abonnés

Faites plutôtMesurer vos conversations engagées et vos rendez-vous obtenus, une ligne par semaine

Au lieu deTerminer un rendez-vous par « je vous envoie tout ça »

Faites plutôtTerminer par la question de la prochaine étape et la fixer dans l'agenda tout de suite

Au lieu deChercher un nouveau canal parce que celui-ci ne marche pas

Faites plutôtRefaire dix fois la même action et regarder les chiffres seulement à la dixième

Au lieu deVous excuser d'être en retard sur vos objectifs

Faites plutôtChoisir la seule action qui vous manque et la refaire demain matin en premier

08

86 questions à poser à Jérôme

Méthode : un ami ou un partenaire pose les questions, caméra allumée, sans script visible. Une question donne souvent trois contenus : le reel brut, la publication écrite qui la développe, et le carrousel qui la synthétise. Prévoir des sessions de 45 minutes, 8 à 10 questions par session, et ne jamais couper une réponse qui part ailleurs, c'est souvent là que se trouve la meilleure phrase.

A. Le parcours et les origines

  1. Avant Digital Freedom, tu faisais quoi exactement ? Raconte-moi une journée type de cette époque.Type : histoire perso. Format : publication ou reel 90 s.
  2. Quel est le pire moment que tu aies vécu dans ton activité, celui où tu as failli tout arrêter ?Type : histoire perso, vulnérabilité.
  3. Combien de temps tu as galéré avant que ça décolle vraiment ? Sois honnête sur la durée.Type : preuve par l'honnêteté, très crédibilisant.
  4. Qu'est-ce que tu croyais dur comme fer à tes débuts et qui était complètement faux ?Type : croyance, série de plusieurs contenus.
  5. Raconte-moi ta première vraie vente. Le lieu, la durée, ce que tu as dit.Type : histoire perso, scène concrète.
  6. Quelle est la vente que tu as ratée et qui t'a le plus appris ?Type : histoire, l'échec enseigne mieux que le succès.
  7. Pourquoi es-tu installé à Clermont-Ferrand ? Qu'est-ce que ça a changé dans ta façon de travailler ?Type : coulisses, humanise le personnage.
  8. Si tu croisais le Jérôme d'il y a huit ans dans un café, tu lui dirais quoi en une phrase ?Type : format court, très partageable.
  9. Quelle est la chose la plus stupide sur laquelle tu as dépensé de l'argent dans ton business ?Type : histoire drôle, crée de la proximité.
  10. Qu'est-ce qui t'a donné envie d'aider des coachs et des thérapeutes plutôt que d'autres profils ?Type : positionnement, explique la cible.

B. Le moment de bascule

  1. Il y a eu un déclic précis, un jour, une conversation, un rendez-vous raté. Raconte-moi la scène.Type : histoire perso, le récit fondateur réutilisable partout.
  2. Qu'est-ce que tu as arrêté de faire du jour au lendemain à ce moment-là ?Type : au lieu de, applicable directement.
  3. Qui t'a dit que tu faisais une erreur ? Tu as répondu quoi ?Type : histoire, tension narrative.
  4. Combien ça t'a coûté, en argent, en temps ou en relations, de faire ce virage ?Type : preuve, l'honnêteté sur le prix payé.
  5. Le premier client signé avec ta nouvelle approche, comment ça s'est passé exactement ?Type : histoire, avant et après.
  6. Comment tu as su que ce n'était pas juste de la chance, mais un système reproductible ?Type : méthode, la naissance du cadre.
  7. Comment tu as découvert Dale Carnegie, et pourquoi ça t'a parlé à ce moment précis ?Type : histoire vers croyance, contenu de semaine 8.
  8. Qu'est-ce que tu ferais différemment si tu devais tout recommencer aujourd'hui, de zéro ?Type : solution, forte valeur perçue.

C. Les convictions qui dérangent

  1. Il y a un truc que tout le monde répète dans le coaching et que tu trouves complètement faux. C'est quoi ?Type : croyance, hook direct.
  2. Pourquoi tu parles de prospection « humaine » ? Les autres font de la prospection inhumaine ?Type : positionnement différenciant.
  3. Tu dis qu'on n'a pas besoin d'une grosse audience. Explique, parce que ça contredit tout ce qu'on entend.Type : croyance, pilier du positionnement.
  4. C'est quoi la différence entre vendre et convaincre, pour toi ?Type : pédagogie, définit le vocabulaire.
  5. Un thérapeute peut-il vraiment prospecter sans se trahir ? Réponds franchement.Type : croyance, lève l'objection identitaire.
  6. Que penses-tu des lancements, des tunnels et des webinaires automatisés ?Type : croyance clivante, forte portée.
  7. Dale Carnegie, un livre de 1936, en 2026. Ce n'est pas un peu dépassé ?Type : croyance, question volontairement provocatrice.
  8. Tu refuses des clients ? Sur quels critères exactement ?Type : preuve d'intégrité, crée de la confiance.
  9. Qu'est-ce qui n'est jamais acceptable dans une démarche commerciale, selon toi ?Type : croyance, pose le cadre éthique.
  10. Est-ce que l'IA change quelque chose à la relation commerciale, ou pas du tout ?Type : opinion d'actualité, très commenté.

D. La méthode, racontée et non récitée

  1. Demain matin, je suis thérapeute avec zéro client. Je fais quoi dans l'heure qui suit ?Type : solution, contenu le plus enregistrable.
  2. Explique-moi le D.U.R. sans utiliser l'acronyme, avec un seul exemple réel.Type : pédagogie, teste la clarté de la méthode.
  3. Donne-moi un cas où le problème était douloureux mais pas reconnu. Que s'est-il passé ?Type : histoire client, illustre le cadre.
  4. C'est quoi la première question que tu poses dans un rendez-vous, et pourquoi celle-là ?Type : solution, applicable immédiatement.
  5. Comment tu sais, en trois minutes, que la personne en face n'achètera jamais ?Type : solution, hook très fort.
  6. Quelqu'un te dit « je vais réfléchir ». Montre-moi. Joue la scène avec moi, là, maintenant.Type : démonstration filmée, contenu premium.
  7. Décris-moi ta routine de prospection réelle, minute par minute.Type : solution, contenu de semaine 9.
  8. Comment on annonce un prix sans le justifier ? Donne-moi les mots exacts.Type : solution, profil BRADEUR.
  9. Quelle erreur vois-tu chez presque tous ceux qui prospectent sur LinkedIn ou Facebook ?Type : au lieu de, forte portée.
  10. Si tu n'avais droit qu'à une seule action de prospection par jour, ce serait laquelle ?Type : format court, réponse en 30 secondes.
  11. Explique le protocole A.A.R. comme si je devais l'appliquer dès lundi.Type : solution, profil ÉPUISÉ.
  12. C'est quoi une bonne relance ? Donne-moi les trois versions : la mauvaise, la moyenne, la bonne.Type : au lieu de, carrousel idéal.

E. Les clients et les transformations

  1. Quelle est la phrase que tu entends le plus souvent au premier rendez-vous ?Type : miroir, hook prêt à l'emploi.
  2. Raconte-moi le client dont tu es le plus fier, sans jamais dire son nom.Type : histoire client.
  3. Et celui pour qui ça n'a pas marché ? Qu'est-ce que tu as compris ?Type : histoire client, honnêteté rare et crédible.
  4. Quel est le plus petit changement qui a produit le plus grand effet chez quelqu'un ?Type : solution et preuve.
  5. Quel est le point commun entre tous ceux qui réussissent dans ton accompagnement ?Type : preuve, prépare la disqualification.
  6. Qu'est-ce qui bloque vraiment les gens, au fond ? La technique ou autre chose ?Type : problème, contenu de fond.
  7. Quel client est arrivé en voulant tout arrêter, et où en est-il aujourd'hui ?Type : histoire client, contenu de semaine 12.
  8. Quelle est la résistance la plus fréquente que tu rencontres en accompagnement ?Type : méthode, montre le travail réel.
  9. Un message de client qui t'a marqué. Tu te souviens de ce qu'il disait ?Type : preuve émotionnelle.
  10. À quel moment un accompagné comprend-il qu'il a changé, concrètement ?Type : preuve, décrit le résultat sans le promettre.

F. Les peurs, les doutes et les objections

  1. « La prospection, c'est du harcèlement déguisé. » Tu réponds quoi ?Type : croyance, question à poser de façon volontairement agressive.
  2. « Je déteste vendre, je suis thérapeute, pas commercial. » Tu me dis quoi ?Type : peur identitaire, contenu de semaine 3.
  3. « J'ai déjà suivi trois formations et je n'ai rien appliqué. » Pourquoi la tienne serait différente ?Type : peur, contenu de semaine 10.
  4. « Je n'ai pas le temps, je suis déjà débordé entre mes clients et l'administratif. »Type : objection temps, très fréquente.
  5. « Le marché du coaching est saturé. » Tu réponds quoi ?Type : croyance, forte portée.
  6. « Je n'ai ni site, ni logo, ni tunnel. Je dois d'abord régler ça, non ? »Type : au lieu de, contenu clé.
  7. « C'est cher. » Justifie-moi le prix de ton accompagnement.Type : objection prix, réponse digne et cadrée.
  8. « Je ne suis pas assez légitime, je n'ai que deux ans d'expérience. »Type : doute, syndrome de l'imposteur.
  9. « Tu ne garantis pas de résultats. Alors pourquoi je te ferais confiance ? »Type : objection frontale, à traiter sans esquive.
  10. « À mon âge, c'est trop tard pour changer de façon de travailler. »Type : peur, cible les 45 ans et plus.
  11. Que dis-tu à celui qui a peur du regard de ses confrères s'il se met à prospecter ?Type : peur sociale, rarement traitée, très forte.
  12. Que dis-tu à celui qui pense que le problème, c'est lui ?Type : peur profonde, contenu de semaine 13.

G. Le partenariat et le Mastermind

  1. Paul Pyronnet et toi, comment ça a commencé cette histoire ?Type : histoire, crédibilité par association.
  2. Vous êtes d'accord sur tout ? Sur quoi vous n'êtes pas d'accord du tout ?Type : coulisses, authenticité.
  3. C'est quoi le MBS PPI, expliqué à quelqu'un qui n'y connaît rien ?Type : invitation, pitch en 60 secondes.
  4. Pourquoi douze mois, et pas un week-end de formation intensive ?Type : objection durée, différenciation.
  5. Qu'apporte Paul que tu n'apportes pas, et inversement ?Type : preuve, valorise le duo.
  6. Il se passe quoi concrètement dans un atelier ? Décris-en un, du début à la fin.Type : transparence, contenu de semaine 11.
  7. Qui ne devrait surtout pas rejoindre le programme ?Type : disqualification, contenu de semaine 12.

H. Les coulisses et l'humain

  1. À quoi ressemblent tes deux premières heures de journée ?Type : coulisses, crée la proximité.
  2. Qu'est-ce que tu n'arrives toujours pas à appliquer, toi non plus ?Type : vulnérabilité, énorme en engagement.
  3. Qu'est-ce que les gens ne voient pas de ton métier ?Type : coulisses, humanise.
  4. Ta famille comprend ce que tu fais ?Type : coulisses, très identifiant pour les indépendants.
  5. Qu'est-ce qui te met encore en colère dans ton secteur ?Type : croyance, l'émotion vraie porte.
  6. Qu'est-ce que tu fais uniquement pour toi, sans aucune utilité professionnelle ?Type : coulisses, casse l'image du coach business.
  7. Quelle est la dernière fois où tu as douté de tout ?Type : vulnérabilité, à publier en fin de cycle.

I. À filmer telles quelles, format court

  1. Termine cette phrase : un indépendant qui a réglé son problème de clients, on le voit à…Format : reel 30 s, réponse spontanée.
  2. En une phrase, la différence entre vendre et se vendre.Format : reel 20 s, très partageable.
  3. Le conseil que tu donnerais à quelqu'un qui a 30 minutes devant lui ce soir.Format : reel 30 s, utile immédiatement.
  4. Le mot que tu voudrais qu'on retire du vocabulaire du business en ligne.Format : reel 20 s, crée du débat.
  5. Prospection à froid ou contenu ? Tu choisis, tu justifies en 30 secondes.Format : reel 30 s, clivant.
  6. La phrase que tu ne veux plus jamais entendre en rendez-vous de vente.Format : reel 20 s.
  7. Le meilleur conseil business qu'on t'ait donné. Le pire aussi.Format : reel 40 s, deux contenus en un.
  8. Tu as trente secondes pour convaincre un coach de se former à la vente. Vas-y.Format : reel 30 s, contenu de présentation du compte.
  9. Termine cette phrase : une bonne conversation commerciale, c'est quand…Format : reel 20 s, définit le cap positif.
  10. Le signe qui ne trompe jamais qu'un indépendant va dans le mur.Format : reel 30 s, hook de portée.

Trois consignes à donner à l'intervieweur avant de lancer la caméra

Relancer systématiquement. Les premières réponses sont des généralités, les bonnes arrivent à la deuxième ou troisième relance. Trois phrases suffisent : « donne-moi un exemple concret », « c'était quand exactement », « et tu as ressenti quoi à ce moment-là ».

Interdire les acronymes non expliqués. Si la réponse commence par « j'applique la méthode H.U.M.A.I.N. avec le protocole C.A.P. », le contenu est mort. L'intervieweur doit couper et demander une vraie situation. Les cadres doivent apparaître comme la conclusion d'une histoire, jamais comme son point de départ.

Ne pas avoir peur du silence. Après une réponse, trois secondes d'attente sans rien dire font surgir la meilleure phrase de la séquence. C'est un réflexe qui fonctionne à tous les coups.

Comment exploiter une session d'interview

Une session de 45 minutes avec 8 questions produit en moyenne 8 reels, 4 publications écrites et 2 carrousels, soit près de 4 semaines de contenu. Deux sessions par mois suffisent largement à tenir le rythme du plan et à constituer une avance confortable. Ne pas répondre aux 86 questions : en choisir 25, en gardant l'intégralité du bloc F, qui est celui qui rapportera le plus commercialement.

09

Ce qu'on mesure, et ce qu'on ignore

PhaseIndicateur principalObjectif indicatifÀ ignorer
Jours 1 à 30Commentaires qui racontent une situation, messages privés reçus, réponses aux storiesAu moins 5 messages privés par semaineLe nombre d'abonnés
Jours 31 à 60Diagnostics terminés et adresses e-mail collectéesUne progression semaine après semaine, sans plafond fixéLes vues brutes des reels
Jours 61 à 90Rendez-vous R1 réservés et réponses aux e-mailsUn taux de réponse aux e-mails supérieur à 2 %Les likes et les partages

Le seul tableau de bord à tenir

Une ligne par semaine, six colonnes : contenus publiés, meilleur hook de la semaine, nombre de diagnostics, nombre de messages privés, nombre de rendez-vous obtenus, et une phrase entendue d'un prospect. Cette dernière colonne est la plus précieuse, elle alimente les hooks du mois suivant mieux que n'importe quelle statistique.

10

Règles d'écriture, à relire avant chaque publication

Toujours

Une idée par contenu. Des phrases courtes. Des scènes concrètes plutôt que des concepts. Le vouvoiement. Terminer par une question ouverte, jamais par une injonction. Toujours un chiffre, un nom de métier ou une durée dans le hook.

Jamais

Pas de jargon marketing, pas de « scaler », pas de « mindset », pas de « game changer ». Pas de promesse de revenus ni de capture d'écran de virements. Pas de mépris pour ceux qui n'y arrivent pas. Pas d'acronyme dans les trois premières secondes d'un reel.

La prudence professionnelle

Le Diagnostic Prospection est un outil d'orientation, pas un audit certifié. Les cinq profils ne sont jamais présentés comme des identités fixes, mais comme la description d'un blocage à un moment donné. Cette précision doit apparaître dans les contenus qui traitent des profils.

Le recyclage

Un contenu qui dépasse nettement ses voisins est republié six semaines plus tard, dans un autre format. Un reel qui marche devient un carrousel, une publication qui marche devient un reel. L'audience s'est renouvelée, et elle ne l'a jamais vu.