X raisons de t'abonner (ou pas)
CarrouselDonnez X raisons de s'abonner à votre compte, ou de s'en désabonner.
Une belle photo professionnelle en fond, un texte bien lisible au premier plan sur chaque slide. Prévoyez entre 4 et 7 exemples.
Le cours de l'atelier, remis au propre et dans l'ordre : le vrai rôle des réseaux sociaux, les 7 codes d'un bon contenu, le fonctionnement de l'algorithme et la méthode des 3 contenus pour bâtir votre semaine type.
Les réseaux sociaux ne sont qu'un canal de votre communication, pas toute votre communication. Votre message, votre expertise et votre cible restent les mêmes. Seule la manière de les transmettre change : il faut parler avec les codes du réseau.
Un contenu, un message. Une seule idée, pour une seule cible, avec une accroche qui capte l'attention dans les trois premières secondes et un passage à l'action à la fin.
Une stratégie équilibrée repose sur trois types de contenus que vous alternez chaque semaine : un contenu pour être vu (visibilité), un contenu pour être cru (confiance), un contenu pour déclencher l'action (vente).
Préciser votre cible, puis créer vos trois premiers contenus à l'aide du tableau d'idées fourni par Laëtitia. Vous pouvez ensuite les lui envoyer, dans le groupe ou en message privé, pour recevoir ses retours.
Trend, feed, hook, rétention : ce vocabulaire peut donner le vertige. Voici les mots utilisés dans cette page, expliqués simplement. Revenez ici dès qu'un terme vous arrête.
Instagram, TikTok, Facebook, LinkedIn, YouTube, plus tout un vocabulaire et des règles qui changent. Avant d'entrer dans la technique, Laëtitia propose de dézoomer.
Les réseaux sociaux sont un canal parmi d'autres dans votre communication globale. Cette idée a deux effets utiles. Elle relativise : si vos publications ne décollent pas, tout ne s'écroule pas pour autant. Et elle simplifie : derrière les codes, il s'agit toujours de communication, c'est-à-dire faire comprendre quatre choses.
Le piège inverse existe aussi. À force de chercher la meilleure accroche et la meilleure structure, on calcule tout, et le contenu finit par ne plus nous ressembler. Connaître les codes sert justement à publier sereinement, en restant authentique.
Un bon contenu, c'est la rencontre entre les deux.
Quelqu'un passe en voiture : quelques secondes seulement. Il faut une idée immédiate, peu de texte, une hiérarchie très forte.
La personne a choisi de l'ouvrir. Vous pouvez expliquer, démontrer, rassurer, détailler.
Même offre. Même cible. Même message. Le canal impose ses codes. Sur les réseaux sociaux, c'est exactement pareil.
« Les réseaux sociaux, c'est juste une extension des relations sociales. »
Votre message est clair, votre client idéal est défini. Voici les sept points à vérifier pour que ce message passe sur un réseau social.
Un contenu porte une seule idée, répond à une seule problématique et s'adresse à une seule cible. On a souvent envie de tout dire dans la même publication. C'est inutile : plus le contenu est précis, plus la bonne personne s'y reconnaît.
En pratiqueUne idée principale, un problème précis, et le sujet comme le bénéfice visibles tout de suite. Trois choses à dire ? Faites trois contenus.
Sur les réseaux, tout va très vite. Si les trois premières secondes ne captent pas l'attention, la personne passe et oublie. Vous pouvez avoir le meilleur message du monde, personne ne le verra sans une bonne accroche. C'est un point sur lequel il vaut la peine de passer du temps.
En pratiqueTrois accroches qui marchent : une question ou une erreur pointée, une situation vécue, une promesse claire.
Chaque format a son rôle. Le choix se fait avant même d'écrire l'accroche, en fonction de ce que vous racontez et, surtout, des habitudes de votre cible.
En pratiqueLe détail de chaque format se trouve à la leçon 3.
L'accroche ne suffit pas, il faut garder l'attention jusqu'au bout. Un contenu trop lent, et la personne fait défiler. Créez du dynamisme, un peu de suspense, de l'intrigue ou simplement de l'intérêt.
En pratiqueEntrez vite dans le sujet, supprimez les introductions inutiles, faites avancer l'idée à chaque phrase ou à chaque slide, alternez les plans. Dans un carrousel, chaque image doit donner envie de voir la suivante.
On veut parfois que ce soit plus beau que lisible. Or un visuel épuré et lisible vaut toujours mieux, même s'il est simple. Une seule information par écran, un texte grand et contrasté, une hiérarchie claire (titre, puis information, puis détails), et des sous-titres dans vos vidéos car beaucoup de gens les regardent sans le son.
En pratiqueVous créez peut-être sur ordinateur, mais on vous lira sur un téléphone. Pensez à la taille du texte, et répartissez sur plusieurs images plutôt que de surcharger.
Une personne s'intéresse à un contenu quand il lui apporte quelque chose. La valeur est très large : apprendre, rassurer, résoudre un problème, inspirer, faire réfléchir, partager une expérience, montrer une méthode, créer un sentiment d'appartenance.
En pratiqueMême une story sur votre journée gagne à faire le lien avec ce que vous proposez ou avec votre posture de professionnel.
Chaque contenu devrait mener quelque part. Cela ne veut pas dire pousser à l'achat à chaque publication. L'idée est de rendre la personne actrice de ce qu'elle regarde, avec une règle simple : un contenu, une action.
En pratiqueChoisissez une seule de ces actions par contenu, et dites-la clairement.
Un bon contenu, c'est un seul message, annoncé dans les trois premières secondes, lisible sur un téléphone, utile à votre cible, et qui se termine par une invitation à agir. Comprendre les codes ne veut pas dire perdre son authenticité : c'est utiliser les bonnes mécaniques pour être plus clair et plus efficace.
Laëtitia s'appuie sur Instagram, le réseau qui offre le plus d'outils. Ces formats existent aussi, pour l'essentiel, sur Facebook et TikTok.
| Format | Ce que c'est | Qui le voit | Durée de vie | Son rôle |
|---|---|---|---|---|
| Réelà privilégier | Une vidéo de quelques secondes à trois minutes. | Vos abonnés et des inconnus : il apparaît sur votre profil, dans le fil d'actualité, dans le fil des réels et sur la page Explorer. | Permanent | Le format le plus visible. Il sert à tout : se faire découvrir, expliquer, vendre. |
| Carrousel | Plusieurs images à la suite. | Visible à plusieurs endroits lui aussi, abonnés et nouvelles personnes. | Permanent | Très complet, il laisse de la place pour raconter. Un peu plus long à faire décoller qu'un réel. |
| Image seule | Une publication avec une seule image fixe. | Surtout vos abonnés. Elle n'apparaît pas dans le fil des réels. | Permanent | Beaucoup moins visible. Utile en complément, pas pour lancer un compte. |
| Story | Une image ou une vidéo dans la bulle de votre photo de profil. | Uniquement les personnes qui vous suivent déjà, ou qui viennent sur votre profil. | 24 heures | Créer du lien : votre quotidien, les coulisses, des moments spontanés. |
| Story à la une | Une story rendue permanente, rangée dans les bulles sous votre bio. | Toute personne qui visite votre profil. | Permanent | Garder accessibles les stories importantes. |
Faites glisser le tableau vers la gauche pour voir toutes les colonnes.
Une personne qui ne vous connaît pas peut tomber dessus par hasard. C'est une publication : il reste sur votre compte tant que vous ne le supprimez pas ou ne l'archivez pas.
Elle n'apporte pas de nouvelles personnes, puisqu'il faut déjà vous suivre pour la voir. En revanche, elle donne l'impression de vous suivre au quotidien. Les bulles s'affichent tout en haut de la page d'accueil : on vous voit souvent, et la confiance s'installe.
Repartagez chaque réel dans votre story avec le petit avion, pour les abonnés qui l'auraient manqué. Publiez autant de stories que vous voulez, à n'importe quelle heure. Pour les publications, espacez-les : une par jour, ou au moins une heure d'écart.
L'algorithme change souvent, c'est normal, les plateformes ajustent en permanence. La bonne nouvelle : son objectif, lui, ne change pas.
Le but d'Instagram est que l'on passe le plus de temps possible sur la plateforme, et de réunir des personnes qui partagent les mêmes centres d'intérêt. Quels que soient ses réglages du moment, l'algorithme cherche donc toujours la même chose : ce qui capte l'attention, ce qui suscite l'intérêt, ce qui crée de l'interaction. Et les comportements humains, eux, évoluent très peu.
Une question, un détail inattendu, et la curiosité fait le reste.
Pour vos contenusSoignez l'accroche.
Une maman débordée écoute une autre maman débordée qui lui donne des clés.
Pour vos contenusDécrivez une situation précise de votre cible.
Comme une recette que l'on garde pour plus tard.
Pour vos contenusDonnez des étapes, une méthode, du concret.
Si un compte nous ouvre les yeux, on veut la suite.
Pour vos contenusSoyez régulier.
Partager, c'est dire « c'est tout moi ».
Pour vos contenusPrenez position, parlez de situations vécues.
La confiance vient quand l'expertise est claire.
Pour vos contenusExpliquez simplement ce que vous faites et pour qui.
Ne créez pas de contenu pour « faire plaisir à l'algorithme » : créez-en pour une personne précise.
Votre contenu part en ligne.
Il est montré à un petit groupe, de l'ordre de 200 à 300 personnes.
Restent-elles devant la vidéo (la rétention) ? Est-ce qu'elles enregistrent, commentent, partagent ?
Le contenu est montré à un nouvel échantillon, puis à un autre. Plus il a de vues, plus il a franchi de vagues.
Un réel tourne surtout pendant la première heure, puis il peut continuer à circuler pendant 24 à 48 heures, parfois plus.
Elle passe avant la quantité. Mieux vaut publier deux ou trois fois par semaine toute l'année que tous les jours pendant deux semaines avant de disparaître. Si vous êtes moins présent, l'algorithme vous met moins en avant, et votre audience pense moins à vous.
Choisissez un rythme raisonnable, que vous pourrez tenir sur la durée.
Ce sont des réglages d'optimisation. Un réel qui capte l'attention fonctionne quelle que soit l'heure. Au démarrage, publier quand votre cible est disponible peut aider un peu, sans plus.
Mettez votre énergie dans le message, l'accroche et la rétention.
« Le plus important, et ce qui dépasse le nombre, c'est la régularité. »
Si l'on fait de la publicité, faut-il encore publier au quotidien ? Oui. Les deux ne jouent pas le même rôle.
Ce que vous publiez régulièrement, sans payer.
À retenir : l'organique construit la relation.
Son prix : du temps. Comme une relation de confiance, cela se construit lentement. Une fois installée, la communauté est fidèle.
Un budget pour diffuser plus vite et plus loin.
À retenir : la publicité achète de la distribution.
Son prix : de l'argent, sur une durée limitée. Elle est surtout utile aux moments clés : lancement, relance, promotion.
Bon à savoir. Une campagne ne sert pas forcément à vendre. Elle peut simplement viser à vous rendre plus visible, ou à diriger les gens vers une page. Et quand vous hésitez entre deux contenus à sponsoriser, l'idéal est de tester les deux sur une même période, puis de comparer les vues et les clics.
« Un bon contenu peut fonctionner sans publicité. Une publicité peut amplifier un bon contenu. Mais payer pour diffuser un mauvais message ne le rend pas meilleur. »
Juste avant de publier un réel, Instagram propose une option « réel d'essai ». Si vous l'activez, votre vidéo est montrée uniquement à des personnes qui ne vous suivent pas. Elle n'apparaît pas sur votre profil, seulement dans un onglet que vous seul voyez. Vous pouvez ensuite décider de la rendre publique.
Vous publiez d'abord en réel d'essai. Si le contenu plaît à des inconnus, vous le publiez sur votre compte.
Elle fait l'inverse. Elle publie normalement, repère les réels qui ont bien fonctionné, puis les republie en réel d'essai. Le contenu a fait ses preuves, il touche cette fois un public neuf et ramène de nouveaux abonnés, sans travail supplémentaire.
Reprenez le même réel et changez uniquement les premières secondes, deux ou trois fois. Publiez chaque version en réel d'essai. Vous saurez quelle accroche capte le mieux l'attention.
Publier plusieurs réels d'essai en même temps : ils se font de l'ombre. Publiez-les un par un, en laissant passer au moins une heure entre deux.
Une bonne stratégie ne consiste pas à publier au hasard : elle accompagne progressivement votre cible. Ce chemin se parcourt en trois niveaux. À chacun correspond un type de contenu, et une phrase que votre cible doit se dire.
« Je me reconnais. »Beaucoup de personnes vous découvrent. Certaines ne sont pas concernées, d'autres le sont : ce sont elles qui iront plus loin.
« Cette personne me comprend. »Les bonnes personnes restent, parce qu'elles se sentent comprises et que vous leur êtes utile.
« Cette personne peut m'aider. »Celles qui vous connaissent et vous font confiance passent à l'action.
Capter l'attention de personnes qui ne vous connaissent pas encore, et créer de l'identification.
FormatsSurtout des réels, souvent très courts. Un peu de carrousels. Les stories ne servent à rien ici.
La personne doit se dire : « elle connaît ma vie, et en plus elle me donne des solutions ».
FormatsRéels, carrousels, publications, et beaucoup de stories pour le lien quotidien.
Montrer la transformation que vous rendez possible, et lever les derniers freins.
Le ressortPlus le problème pèse, plus agir paraît moins coûteux que de continuer à le subir.
Ces étapes ne se suivent pas dans le temps : on publie les trois types chaque semaine, en alternance. Un contenu rangé dans une catégorie peut très bien produire un autre effet, un contenu de confiance peut amener une vente. Et prendre position éloigne certaines personnes : ce sont les mauvaises, pendant que les bonnes se rapprochent.
« On ne communique pas juste une information, on guide une personne jusqu'à sa décision. »
Laëtitia compare la semaine type à un plan alimentaire : la base reste la même, et on ajuste les quantités selon l'objectif du moment.
Davantage de visibilité, moins de vente. Il faut d'abord que votre compte attire du monde, et vous avez encore peu de résultats à montrer.
Davantage de confiance. C'est le moment de renforcer la relation avec la communauté qui se forme.
Le dosage s'ajuste à l'objectif de la période, comme on adapte un plan alimentaire.
Non. Vous n'avez pas besoin d'être partout. Vous avez besoin d'être au bon endroit, avec le bon message, pour les bonnes personnes.
La question n'est pas : « Quel réseau fonctionne le mieux ? »
La vraie question : « Où ma cible est-elle présente et réceptive à ce que je propose ? »
Mieux vaut un réseau bien travaillé que trois réseaux alimentés sans intention.
Plus vous connaissez ses habitudes, sa façon de s'informer et les mots qu'elle emploie, plus le choix du réseau et du format devient évident. Le réseau que vous préférez n'est pas forcément celui qu'elle utilise.
Sur un réseau où vous ne voulez pas vous investir, un simple profil vitrine suffit. Il ne vous apportera pas de visibilité, mais on vous y trouvera si l'on vous cherche ou si un partenaire vous mentionne.
Instagram pour les particuliers et LinkedIn pour les entreprises, par exemple. C'est cohérent, votre expertise reste la même. La seule règle : une publication ne s'adresse qu'à une cible à la fois.
Instagram et YouTube fonctionnent très bien ensemble. YouTube demande beaucoup de temps et de travail, avec des vidéos plus longues, mais la communauté y est plus fidèle. Les publics diffèrent : certains ne regardent que des formats courts, d'autres que des vidéos longues.
Attention : découper ses vidéos YouTube pour Instagram ne suffit pas. Il faut aussi, sur Instagram, de vrais contenus de visibilité.
Quand quelqu'un vous découvre grâce à un réel, il vient souvent voir votre profil. Il doit comprendre en quelques secondes à qui il a affaire.
ExempleUn coach accompagné par Laëtitia avait gagné des championnats de judo. « Ancien judoka reconverti en coach sportif » : une ligne qui le distingue de tous les autres.
Une publication épinglée reste sur la première ligne, même quand vous publiez autre chose. Pour épingler : les trois petits points de la publication, puis « Épingler ».
L'image de couverture se voit surtout sur votre profil. Le plus important est d'y écrire le sujet, comme sur une miniature YouTube : de quoi vous parlez, pour qui, avec quelle promesse.
Vous montrer sur l'image ajoute un lien humain. À doser selon le contenu et l'allure que vous voulez donner à votre grille.
Le lien de votre page de vente ou de prise de rendez-vous se place dans votre bio. Vous pouvez y renvoyer depuis n'importe quel contenu, et pas seulement depuis les contenus de vente.
Voici à quoi peut ressembler une semaine équilibrée. C'est un exemple : l'important est de reproduire ces trois piliers semaine après semaine, avec de nouveaux sujets.
Un contenu pour vous faire découvrir par de nouvelles personnes.
Par exemple le lundi, en réel.
Un contenu qui montre que vous comprenez votre cible et que vous pouvez l'aider.
Par exemple le mercredi ou le jeudi, en réel ou en carrousel.
Un contenu qui montre la transformation et invite à passer à l'action.
Par exemple le vendredi ou le samedi.
Laëtitia vous a préparé un tableau d'exemples qui fonctionnent, classés selon les trois objectifs, deux idées par objectif. Inspirez-vous des modèles et déclinez-les selon votre expertise, votre univers et les problématiques de votre cible. Chaque idée renvoie à un exemple réel en ligne.
Donnez X raisons de s'abonner à votre compte, ou de s'en désabonner.
Une belle photo professionnelle en fond, un texte bien lisible au premier plan sur chaque slide. Prévoyez entre 4 et 7 exemples.
Trois phrases : la première avec votre prénom, la deuxième avec votre surnom, pseudo ou nom de marque, la troisième avec votre expertise.
Filmez-vous en train de travailler et affichez le texte bien visible par-dessus.
Donnez votre point de vue professionnel sur des habitudes ou des situations du quotidien : celles à normaliser, et celles qu'il vaut mieux remettre en question.
Alternez au hasard les slides « C'est OK de… » et « C'est pas OK de… », avec une image de fond et un texte bien lisible. Prévoyez entre 5 et 8 exemples.
Notez sur 10 des actions que votre cible réalise autour d'une thématique précise, et expliquez brièvement votre avis pour chacune.
Une voix hors champ annonce l'action. Vous êtes face caméra, vous donnez votre note puis votre explication. Prévoyez entre 5 et 8 exemples.
Racontez l'histoire d'une cliente : sa situation avant l'accompagnement, ce qui s'est passé pendant, puis ce qui a changé après.
Une slide par étape, avec si possible des photos de la cliente avant, pendant et après l'accompagnement, et quelques phrases courtes qui racontent son évolution.
Racontez un cheminement d'un point A à un point D, en dévoilant les étapes une à une.
Filmez-vous face caméra devant un tableau couvert de Post-it. Dévoilez les étapes une à une, du problème de départ jusqu'au résultat final.
C'est l'exercice proposé par Laëtitia pour repartir avec une mini-stratégie concrète. Partez d'une seule situation vécue par votre cible, puis créez trois contenus complémentaires à partir d'elle. Vos réponses s'enregistrent automatiquement sur cet appareil.
Plus la situation est précise et concrète, plus votre cible se dira « c'est exactement moi ».
Attirer l'attention, permettre à votre cible de se reconnaître. Idées du tableau : « X raisons de t'abonner », « Certains m'appellent… ».
Montrer votre expertise, créer de la relation. Idées du tableau : « C'est OK VS c'est pas OK », « Noter sur 10 ».
Présenter votre solution, donner envie d'agir. Idées du tableau : « Retour client », « Histoire par étapes ».
Une fois vos contenus créés, partagez-les dans le groupe ou envoyez-les à Laëtitia en privé : elle vous fera un retour.
Les questions posées pendant l'atelier, regroupées par thème. Cliquez sur une question pour lire la réponse.
Publier tous les jours multiplie vos chances d'être vu, c'est vrai. Mais ce qui compte le plus, c'est de tenir dans la durée. Deux ou trois publications par semaine, toute l'année, valent mieux qu'un sprint de deux semaines suivi d'un silence.
Pour gagner en vues, misez plutôt sur les contenus de visibilité : une tendance adaptée à votre univers, et la technique du réel d'essai.
Un réel est une petite vidéo, de quelques secondes à trois minutes, montrée à vos abonnés et à de nouvelles personnes. Un réel d'essai est montré uniquement à des personnes qui ne vous ont jamais vu. C'est vous qui choisissez : juste avant de cliquer sur « Publier », une option « réel d'essai » se coche ou non.
Le réel d'essai n'apparaît pas sur votre profil, seulement dans un onglet que vous seul voyez. Vous pouvez ensuite le rendre public. L'astuce de Laëtitia : republier en réel d'essai vos réels qui ont déjà bien marché, pour gagner de nouveaux abonnés sans travail supplémentaire.
Ne vous prenez pas la tête avec cela. Les horaires et les hashtags sont de petits réglages d'optimisation. Un réel qui capte l'attention fonctionne quelle que soit l'heure. Concentrez-vous sur le message, l'accroche et la rétention.
Tout dépend de votre objectif. Si vous cherchez de la visibilité, un réel qui présente clairement votre activité est souvent un meilleur candidat que la publication suggérée. L'idéal est de tester deux contenus sur une même période et de comparer les résultats.
Avant de payer, pensez au réel d'essai : republier gratuitement un réel qui a bien marché auprès de personnes qui ne vous connaissent pas.
Pas forcément. Des carrousels très chargés en texte fonctionnent très bien quand la cible aime lire. Beaucoup de lecture ne signifie pas contenu qui ne marche pas. Une fois encore, la réponse dépend de votre cible.
Oui, et c'est même cohérent. Une cible consomme vos contenus là où elle a ses habitudes, elle n'ira pas vous chercher ailleurs. Et si elle tombe sur votre autre compte, elle y retrouvera la même expertise.
Sachez aussi qu'une même cible ne se comporte pas de la même façon partout : certaines personnes ne regardent que des formats courts, d'autres que des vidéos longues.
Non, si votre cible s'y trouve. Si vous constatez qu'elle arrive aussi sur Instagram sans avoir envie de vous y investir, créez-y un profil vitrine : photo, bio, lien cliquable et trois publications claires. Vous y êtes présent sans y passer de temps, et vous pourrez développer ce compte plus tard.
Beaucoup de personnes de cinquante ans et plus restent attachées à Facebook : le rythme y est plus calme, et c'est une habitude installée depuis longtemps. Si c'est votre cible, mieux vaut y être, au minimum avec une page professionnelle et la publication automatique depuis Instagram.
Oui. Publiez vos vidéos en « non répertorié » : elles n'apparaissent pas publiquement, seules les personnes qui ont le lien peuvent les voir. Vous pouvez ensuite placer ce lien sur Instagram, ou le transmettre aux personnes avec qui vous partagez un programme.
Publiez sur la page, puis repartagez la publication sur votre compte personnel, avec une légende qui invite à venir suivre la page. Le partage crée un lien cliquable direct.
Recommencez à chaque publication, ou presque. Tout le monde ne voit pas tout : il faut répéter, longtemps. Si vous souhaitez garder un espace vraiment privé, vous pouvez aussi créer un nouveau compte personnel réservé à vos proches.
En général, non : très peu de gens remontent loin dans un profil. Faites le tri uniquement si des contenus ne vous correspondent plus ou donnent des informations périmées. Plutôt que de supprimer, vous pouvez archiver : le contenu n'est plus visible, mais il existe toujours.
Oui, c'est un excellent moyen de gagner du temps. Quand un contenu a bien marché, reprenez le sujet sous un autre angle, ou changez au moins l'accroche. Une vidéo peut devenir un carrousel, et inversement. Évitez simplement de republier exactement la même chose.
C'est déconseillé. Ce sont des comptes fantômes qui ne réagissent pas et n'achèteront jamais. Pire, ils vous desservent : si l'algorithme voit beaucoup d'abonnés et aucune réaction, il en conclut que votre contenu n'intéresse personne et le montre moins. Une petite communauté active vaut mieux qu'une grande communauté muette.
Autant que vous voulez, cela ne change rien à votre visibilité. Gardez seulement en tête que vos abonnements sont visibles. Laëtitia a choisi de séparer ses comptes personnel et professionnel, d'autres montrent tout : à chacun de fixer sa limite.
Ouvrez une conversation par cible. Au début de chacune, précisez trois choses : qui vous êtes et avec quelle posture vous parlez, la mission de cette conversation, et le rôle d'expert que vous donnez à l'IA. Les cibles ne se mélangent plus.
Autre habitude utile : demandez régulièrement à l'IA une synthèse de vos échanges sur un sujet, et réutilisez ce document comme base dans une nouvelle conversation.
Répondez dans votre tête, puis ouvrez la question pour comparer avec la réponse.
L'accroche. Si les trois premières secondes ne retiennent pas l'attention, la personne a déjà fait défiler avant d'entendre votre message. Regardez ensuite le rythme.
Non. Une story n'est vue que par les personnes qui vous suivent déjà ou qui visitent votre profil. Elle sert à créer de la proximité et de la confiance, pas de la visibilité.
Deux par semaine toute l'année. La régularité passe avant la quantité, pour l'algorithme comme pour la confiance de votre audience.
Les contenus de visibilité, essentiellement en réels. Il faut d'abord que des personnes vous découvrent. Les contenus de vente prendront plus de place quand vous aurez une audience et des résultats à montrer.
Le republier en réel d'essai pour toucher des personnes qui ne vous connaissent pas. L'épingler en haut de votre profil. Reprendre le sujet sous un autre angle ou dans un autre format.
Non. La publicité amplifie un bon contenu. Payer pour diffuser un mauvais message ne le rend pas meilleur.
Deux. Un contenu, un message, une cible.
Cochez au fur et à mesure. Votre avancement est conservé sur cet appareil.
Laëtitia a remis deux documents aux membres. Téléchargez-les ici, ils sont aussi sur la plateforme avec le replay.
Les 13 diapositives projetées pendant la soirée : dézoomer, le fond et la forme, les sept codes, l'algorithme, organique et publicité, le parcours en trois niveaux, « faut-il être partout ? » et l'exercice final.
Télécharger le support (PowerPoint)Six idées prêtes à décliner, deux par catégorie (visibilité, confiance, vente), avec pour chacune le format, un réel exemple et une déclinaison en texte et en visuel.
Télécharger le tableau (Excel)Une question, un contenu à faire relire, un doute sur une accroche ? Écrivez-lui dans le groupe ou en message privé. Elle vous répondra avec plaisir dans les jours et les semaines qui viennent.
Laëtitia Tranchée, Vitamine Digitale · Instagram @vitaminedigitale · digitalevitamine@gmail.com